Alexandre P.

Témoignage d'Alexandre P.

J’ai pris la décision de me faire baptiser.

Alors que je préparais mon témoignage, que je passais ma vie en revue, je me suis rendu compte à quel point Dieu a été et est encore patient dans ma vie.

Ma vie spirituelle a commencé très jeune, alors que j’étais enfant j’écoutait mes parents me raconter des histoires de la Bible.

Le film Jésus, inspiré de l’Évangile selon Luc m’a permis de m’identifier à la douleur physique que Jésus a vécue à la croix.

J’étais maladroit, je me cognais souvent, je pouvais donc comprendre la douleur physique que Jésus a vécue à la croix.

Ma foi ne pouvait arriver à sa pleine maturité tant que mon esprit n’était pas venu à maturité.

J’allais à l’Église sans tout comprendre.

Paroles du chant : à toi l’honneur, roi serviteur. Mon père m’a répondu : même les grandes personnes ont de la difficulté à comprendre.



Déménagement à La Pocatière.

L’éloignement géographique ne nous permettait pas d’aller à l’Église à tous les dimanches et aucun de mes amis n’était chrétien.

Je continuais de croire en Dieu, mais je n’avais pas l’impression d’avoir besoin de Lui, surtout que je voulais vivre comme je le voulais.

Cette impression s’est renforcée lorsque, en secondaire 4, je suis arrivé en 4e place dans un concours oratoire. J’avais réussi quelque chose sans l’aide de Dieu, par mes propres forces.


Peu après, mes propres forces ont commencé à faiblir. Je trouvais que je perdais mon temps, que mes cours ne faisaient que me faire perdre mon temps et que je ne développais pas mon potentiel.

J’ai alors perdu intérêt pour l’école, je ne faisais que le minimum.



Au cégep, la philosophie a éveillé mon esprit.

Je me suis dit que je pourrais trouver moi-même les réponses aux questions que je me posais :
• Dieu existe-il?
• Pourquoi sommes-nous sur la Terre?
• Le monde est-il vraiment voué à la destruction?
• Comment le monde a-t-il été créé?


Dieu, s’il existe, ne veut pas nous tromper.

Il nous met donc devant un choix clair : l’accepter ou non.





Mon intérêt s’est porté ailleurs, sur le rock, qui me permettais de ne penser à rien. Je voulais tout écouter tout ce qui s’était fait, je voulais être comme les rock stars.

Mon groupe préféré, U2 a aussi passé un passage à vide, à la fin des années 80. Ils semblaient ne pas se renouveler, ne faire que copier les autres.

Alors qu’ils étaient sur le point de se séparer, ils ont plutôt entrepris de faire une profonde introspection. Ils ont vécu un passage à vide, pour ensuite se réinventer et devenir le meilleur groupe rock au monde.



Au cours d’une discussion avec ma professeure de français, elle m’a dit que des Témoins de Jéhovah étaient venus cogner chez elle et lui avait demandé si elle s’était questionnée sur l’existence de Dieu. Elle leur a répondu : «ma vie va bien, je n’ai pas eu à me poser ces questions-là.»

Sa réponse m’a surpris, je croyais que ceux qui ne croient pas en Dieu croient que Dieu n’existe pas. Elle vivait donc dans le déni.

Certains ignorent la question, d’autres croient dans un Dieu bonbon, à qui on allume un lampion quand on a besoin d’aide.

Peu veulent un Dieu qui veut le plein contrôle sur leur vie.

Pour ceux qui ne se posent pas la question «Dieu existe-il?» la question se pose d’elle-même le jour de leur mort.

J’ai eu peur de la mort. C’est une peur très humaine.

Quelle souffrance que celle de mourir dans l’angoisse.

En 2011, j’ai vu ce que signifie la paix de Dieu. Ma grand-mère Jacqueline est décédée dans la paix. Son seul souhait était de pouvoir voir ses proches avant de mourir. Dieu le lui a accordé.



Accepter Dieu,
c’est de céder le contrôle sur sa vie à Celui qui connaît bien les être humains pour les avoir créé : Il sait ce qui est bien pour nous
c’est accepter sa paix, qui nous garde jusqu’à la mort,
c’est de faire partie de l’œuvre de Dieu, qui est miraculeuse,


Elle est à l’image de Dieu : elle est de tous temps et elle se poursuivra jusqu’à ce qu’il y ait de nouveaux cieux et une nouvelle Terre.





Son œuvre se manifeste en particulier au travers de l’Église de Scientologie, qui fait de fausses promesses pour ensuite exploiter ses membres
Ça c’est mon Dieu.



Aujourd’hui, je peux m’identifier à la souffrance spirituelle que Jésus a vécu à la croix : être séparé du Père.





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