Les premiers disciples (Philippe et Nathanaël)

Les débuts du ministère de Jésus (Jean 1.19-51)
I. Les premiers disciples (1.35-51)
a. Philippe et Nathanaël (1.43-51)
Introduction

Transition
Nous en sommes au cinquième jour de la première semaine de la nouvelle création. Remarquez le début du verset 43 avec les mots : Le lendemain.
Au jour 3, les deux premiers disciples de Jésus, André et Jean, se sont mis à suivre Jésus dans le but d’être avec Lui, de demeurer avec Lui. Et Jésus les a accueillis; venez, leur a-t-il dit alors. Au jour 4, André a amené son frère Simon à Jésus, et leur nouveau maître a changé le nom de Simon en celui de Pierre.
Aujourd’hui nous voyons deux autres disciples se joindre aux premiers. Mais cette fois, c’est Jésus qui cherche et trouve Philippe pour l’appeler à Le suivre. Puis Philippe fait comme André; il cherche et trouve son ami Nathanaël pour l’amener à Jésus. Et ce que Jésus dit à Nathanaël nous en dit beaucoup pour nous aujourd’hui, à nous qui désirons aussi suivre Jésus comme ses disciples à Québec.
43 Le lendemain, Jésus décida de se rendre en Galilée. Il rencontra Philippe et lui dit: «Suis-moi.» 44 Philippe était de Bethsaïda, la ville d'André et de Pierre.
Ici on voit Jésus prendre l’initiative vers Philippe pour l’appeler à le suivre. Le nom Philippe signifie « qui aime les chevaux, » mais Jésus ne changera pas son nom. Jésus prend l’initiative vers Philippe. On se souviendra que ce n’est pas de cette manière qu’André et Jean et plus tard Pierre se sont mis à suivre Jésus, car ceux-ci sont venus à Jésus de leur propre initiative. Alors pourquoi Jésus va-t-il vers Philippe? Le texte ne le dit pas. Il est probable que Philippe ait d’abord été un disciple de Jean-Baptiste, mais encore là, ce n’est pas dit. Une chose semble claire au sujet de Philippe; c’était un homme qui semblait manquer d’assurance, qui souvent ne savait que faire dans une situation donnée, donc qui avait de grandes limites intellectuelles peut-être et très peu de débrouillardise. Mais Jésus appelle Philippe, et il a de la place dans son Église pour des gens comme lui.
Par exemple, un jour Jésus vit une grande foule venir vers lui. Il dit à Philippe: «Où achèterons-nous des pains pour que ces gens aient à manger?» Il disait cela pour le mettre à l'épreuve, car lui-même savait ce qu'il allait faire. Où acheter des pains? pense Philippe… Philippe lui répondit: «Les pains qu'on aurait pour 200 pièces d’argent ne suffiraient pas pour que chacun en reçoive un peu.» Jean 6.5-7
Vers la fin du ministère de Jésus avant la croix, des non-Juifs arrivent à Jérusalem pour adorer pendant la fête. Ils s'adressèrent à Philippe, qui était de Bethsaïda en Galilée, et lui demandèrent: «Seigneur, nous voudrions voir Jésus.» Philippe ne sait que faire devant une telle demande! Est-ce qu’il hésite? Devrait-il les amener à Jésus? Il semble perdu ou dépassé. Alors… Philippe alla le dire à André, puis André et Philippe le dirent à Jésus. Jean 12.20-22
Autre exemple : dans la chambre haute, le soir avant la crucifixion, après que Jésus ait dit aux disciples qu’il y a beaucoup de demeures dans la maison de son Père et qu’il allait leur préparer une place. En ajoutant qu’il reviendra pour les prendre avec lui afin que là où il sera, ils y soient aussi, et finalement en leur disant qu’ils connaissent le chemin pour s’y rendre. Philippe dit à Jésus : «Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit.» C’est tout ce qu’il demande! Montre-nous le Père et cela suffit, nous n’aurons plus aucune question pour toi!!?
Alors, Philippe, ce n’était pas le plus brillant de la bande. Tout au contraire. Le fait que Jésus va vers lui pour l’appeler à le suivre démontre que Philippe manquait probablement d’initiative. Il n’aurait probablement pas suivi Jésus de son propre chef après avoir entendu Jean-Baptiste dire : Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. Non. Philippe avait besoin d’être encouragé et même clairement appelé par Jésus.
Application : Cela nous encourage de savoir que Jésus prendra l’initiative pour aller chercher Philippe, le gars bien ordinaire, qui ne sait pas trop quoi faire, pas trop futé, et souvent hésitant.
C’est encourageant pour moi personnellement de savoir que Jésus appelle à Lui des gars ben ordinaires. Ça m’aide de savoir que la barre n’est pas trop haute pour suivre Jésus, et que Jésus peut utiliser un peu n’importe qui, à condition qu’il accepte à Le suivre et à Le suivre avec persévérance (le sens du verbe que Jésus emploie – au présent continue – suivre constamment sans se relâcher).
45 Philippe rencontra Nathanaël et lui dit: «Nous avons trouvé celui que Moïse a décrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé: Jésus de Nazareth, fils de Joseph.»
C’est Jésus qui cherche et trouve Philippe pour l’appeler à Lui, mais Philippe comprend cela de travers. Il dit à Nathanaël : Nous avons trouvé… En utilisant le pronom Nous, Philippe révèle qu’il s’est au petit groupe de disciples autour de Jésus, et semble même prendre les paroles d’un autre disciple, comme André qui avait dit à son frère Simon : nous avons trouvé le Messie.
Quoi qu’il en soit, Philippe cherche et trouve Nathanaël, probablement son ami (il ne le rencontre pas par hasard).
Illustration : Quand j’étais adolescent, je passais mes étés chez ma tante à l’Ile d’Orléans. Parfois, nous allions couper des quenouilles dans des marais, et le soir, nous nous amusions à marcher sur le bord du fleuve avec nos quenouilles. Et quand il faisait noir, nous les trempions dans du kérosène pour les allumer. Nous allumions nos quenouilles les uns les autres dans le noir et c’était assez impressionnant et plaisant en groupe.
Philippe est celui dont Jésus vient d’allumer sa quenouille. Et il rencontre Nathanaël pour allumer la sienne.
Application : Si nos cœurs ont été allumés par Jésus, Lumière du monde, sachons qu’il y en a d’autres qui ont des quenouilles autour de nous, mais qui marchent dans le noir. Ils tombent et se font mal parce que leur quenouille n’a pas encore été allumée par quelqu’un. Prenons le temps et l’effort pour leur parler jusqu’à discerner, avec l’aide de l’Esprit de Dieu, comment leur communiquer la lumière de la vie.
On n’entend presque jamais parler de Nathanaël dans les Évangiles (ici et dans l’épisode de la pêche miraculeuse après la résurrection – voir Jean 21.2). Le nom Nathanaël signifie « Dieu a donné » ou Dieudonné ou Theodore (le fils d’Evan et Christelle de notre Église). Connaissez-vous un Nathanaël qui faisait partie des apôtres de Jésus? Non. Mais Barthélémy oui, et Barthélémy est toujours associé à Philippe dans les autres Évangiles (voir Matthieu 10.3, Marc 3.18; Luc 6.14). Il est donc probable que Nathanaël soit le même personnage que Barthélémy, d’autant plus que Barthélémy n’est pas vraiment un nom mais signifie littéralement « fils de Thélémy ou Tolmai. » Donc, Nathanaël était peut-être le fils de Thélémy. Ou bien Nathanaël n’était pas un apôtre, mais un disciple comme les autres qui se sont attachés à Jésus. Car Jésus n’avait pas que 12 apôtres; il avait plusieurs autres disciples qui s’étaient fermement attachés à Lui … au début en tout cas.
46 Nathanaël lui dit: «Peut-il sortir quelque chose de bon de Nazareth?» Philippe lui répondit: «Viens et vois.»
Nazareth n’était pas Jérusalem. Nazareth n’avait pas la réputation de Jérusalem. En comparaison, Nazareth était plutôt une ville insignifiante. Est-ce que le Messie, le Sauveur du monde, pourrait vraiment venir d’un endroit aussi insignifiant que Nazareth? Au Québec, ce serait comparable avec Cacouna ou St-Jovite peut-être. Nathanaël s’interroge et ne veut peut—être pas le croire, parce qu’il venait justement de Cana, une petite ville voisine. Et que se passe-t-il entre deux villes qui sont près l’une de l’autre? Que se passe-t-il quand deux villes ont deux équipes de hockey, comme Montréal et Québec à l’époque des Nordiques? La rivalité la plus féroce, avec tout ce que vous pouvez imaginer dans le cœur de l’homme envers les gens de l’autre ville. «Peut-il sortir quelque chose de bon de … la ville rivale?»
Et Philippe, le gars pas trop futé, ne commence pas à argumenter en lançant à Nathanaël une bonne raison après l’autre. Non. Il n’essaie même pas. Mais ce qu’il lui dit vaut mieux probablement que le meilleur argument : viens et vois toi-même, mon pote. Viens le rencontrer, Jésus, et tu verras. Quel bon conseil toujours valide pour aujourd’hui.
Application : les gens ont besoin de rencontrer Jésus. Quand nous disons que nous amenons quelqu’un à Jésus, nous ne voulons pas dire nécessairement que nous avons convaincu quelqu’un à croire en Dieu à coup d’arguments marteaux. Non. Nous avons fait comme Philippe. Nous avons amené la personne à considérer Jésus pour lui-même. Comme la fois où j’avais mis au défi mon coiffeur de lire l’Évangile selon Jean. Il l’avait fait. Mais il n’a pas suivi Jésus comme plusieurs autres qui étaient venus à Jésus à l’époque.
Illustration : Dire à quelqu’un : Viens et vois, c’est comme la petite madame à l’épicerie qui nous fait goûter quelque chose que nous n’avions aucun intérêt à acheter. Nous y goûtons après son invitation (remarquez que c’est le plus souvent la petite madame qui prend l’initiative pour nous inviter à goûter – le nouveau macaroni au fromage, 100% biologique …). Si les gens pouvaient juste venir à Jésus pour goûter combien le Seigneur est bon, je crois que nous verrions arriver le réveil tant attendu au Québec et au Canada.
47 Jésus vit Nathanaël s'approcher de lui et dit de lui: «Voici vraiment un Israélite en qui il n'y a pas de ruse.»
Ruse … image du leurre (Rapala) – toute tactique pour tromper ou attraper
Jacob dans sa première nature, avant que Dieu change son cœur. Après que Jacob ait trompé son père Isaac pour voler la bénédiction qui devait revenir à Ésaü, Isaac dit à Ésaü : «Ton frère est venu avec ruse et a pris ta bénédiction.» Gen. 27.35
Jésus dit qu’un vrai Israélite, un vrai membre du peuple de Dieu, et on pourrait aussi dire un vrai chrétien aujourd’hui c’est quelqu’un qui est droit, en qui il n’y a pas de ruse. Ce n’est pas un croche.
48 «D'où me connais-tu?» lui dit Nathanaël. Jésus lui répondit: «Avant que Philippe t'appelle, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu.»
Qu’aurions-nous répondu à Jésus? Que répondez-vous lorsque quelqu’un vous fait un compliment au sein d’un petit groupe?
La réaction de Nathanaël révèle sa surprise que Jésus le connait même avant de l’avoir rencontré, et indique que Jésus avait vu juste. Si Nathanaël avait été un homme rusé il aurait modestement affirmé qu’il n’était pas digne d’un tel compliment. Un rusé, un homme qui cache toujours son jeu, comme on dit, quelqu’un qui n’est pas transparent aurait pu dire : non, mais il ne faut pas pousser. Je ne mérite pas autant d’honneur en réalité. Mais Nathanaël répond avec conviction : d’où me connais-tu? Et Jésus répond : «Avant que Philippe t'appelle, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu.» Dans la culture de l’époque, le figuier était un symbole du foyer. Par exemple, Zacharie 3.10 : Ce jour-là, déclare l'Eternel, le maître de l’univers, vous vous inviterez les uns les autres au milieu des vignes et des figuiers.» Voir aussi Ésaïe 36.16; Michée 4.4. Les fidèles s’assoyaient régulièrement à l’ombre du figuier pour prier, lire et méditer l’Écriture.
Quand vous prenez du temps avec Dieu, vous avez probablement votre chaise ou fauteuil préféré à la maison. Quand vous vous assoyez dans votre fauteuil, vous fermez les yeux et vous communiez avec Dieu. À l’époque on le faisait sous le feuillage du figuier. Nathanaël doit avoir eu un temps de communion assez remarquable avec Dieu pour qu’il fasse le lien avec ce que Jésus lui disait. Le Saint-Esprit avait révélé cette information à Jésus et Nathanaël est touché au cœur.
49 Nathanaël répondit: «Maître, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d'Israël.»
Basé seulement sur cette rencontre avec Jésus, Nathanaël capitule et reconnait en Jésus LE Fils de Dieu, LE Roi d’Israël. Jésus est pratiquement divin et le Messie pour Nathanaël. Imaginez. Juste parce que Jésus a lu et compris son cœur, Nathanaël abandonne toute résistance (comme celle de provenir de Nazareth, la ville rivale). Il l’appelle Maître sans hésiter et Nathanaël se voit comme son disciple, son apprenant.
Cette réaction révèle le cœur de Nathanaël. Nos réactions révèle aussi nos cœurs.
Application : Ce qui nous empêche de suivre Jésus entièrement et avec une entière confiance c’est souvent notre mauvais cœur rusé, qui veut se montrer « wise, » en se gardant toujours une porte de sortie au cas où Jésus nous décevrait. Naturellement, je suis un peu et peut-être beaucoup comme Jacob. Mais Dieu transforme les Jacob que nous sommes. Il nous transforme en Israël – ceux qui luttent avec Dieu et sont vainqueurs. Rappelons-nous que notre caractère détermine notre vision de Jésus, car ce sont ceux qui ont le cœur pur qui « voient » Dieu. Est-ce que ton cœur est pur, c’est-à-dire simple, centré sur une chose plutôt que partagé entre Dieu et le monde, les intérêts de Dieu dans ta vie et tes intérêts égoïstes? La pureté de ton cœur détermine ta vision de Dieu.
50 Jésus lui répondit: «Parce que je t'ai dit que je t'ai vu sous le figuier, tu crois? Tu verras de plus grandes choses que celles-ci.»
Ce qu’il faut retenir ici c’est que Nathanaël crois en Jésus. Il met sa foi en Jésus et compte sur Jésus en tant que disciple. Le fait que Jésus avait vu Nathanaël sous le figuier avait été suffisant pour convaincre Nathanaël de mettre sa foi en Lui. Qu’est-ce que cela nous prend de la part de Dieu pour que nous abandonnions toute résistance et mettions TOUTE notre confiance en Jésus pour régner et prendre le contrôle de TOUTE notre vie. Qu’est-ce qu’il doit encore nous dire ou faire pour nous prouver qu’il nous aime, qu’il connait mieux que nous, qu’il prend mieux soin de nous que nous-mêmes, qu’il connait nos vrais besoins mieux que nous, et peut nous empêcher d’entrer dans des pièges qui nous prendrons des années à nous défaire si nous faisons à notre tête plutôt que simplement faire confiance à Jésus? Qu’est-ce que Jésus doit encore nous montrer pour nous convaincre à croire en Lui?
Mais lorsque nous croyons en Jésus, cela nous amène à plus. Parce que Nathanaël a cru, il verra alors de plus grandes choses. Tel est aussi notre cas avec Dieu. Et c’est là où la vie chrétienne devient excitante, enlevante, exaltante. Nos petits pas de foi nous amène à de plus grands pas de foi et nous voyons des choses de plus en plus grandes. Et Dieu nous amène à voir ses œuvres grandes et merveilleuses.
La puissance de Dieu est sans limite. Si nous laissons le Saint-Esprit prendre l’entier contrôle de nos vies et de notre Église, tout est possible.
Il est écrit : A celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment plus que tout ce que nous demandons ou pensons, à lui soit la gloire dans l'Eglise [et] en Jésus-Christ, Éphésiens 3.20-21

51 Il ajouta: «En vérité, en vérité, je vous le dis, vous verrez [désormais] le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l'homme.»
L’expression « En vérité » signifie « Je te le confirme. » C’est la traduction du mot hébreu : Amen. On l’utilisait pour donner son assentiment, son plein accord à quelque parole comme la prière ou une exhortation faite en public. Répondre Amen après une prière faite par un autre, c’est faire de la prière de l’autre sa propre prière. Souvent on dit Amen par routine, comme pour dire « j’ai fini de prier. » Mais quand on réfléchit bien au sens d’Amen comme une confirmation, la personne qui prie ne devrait pas terminer avec Amen. À moins qu’il veuille confirmer sa propre prière et insister devant Dieu. Ce sont les autres qui écoutent la prière qui devraient dire Amen. Mais si vous n’êtes pas à l’aise avec la prière d’un autre, vous êtes libre de ne pas dire Amen. Soyons toutefois généreux les uns envers les autres, et veiller à ne pas mettre dans l’embarras les personnes nouvelles qui apprennent à prier selon la Bible. Soyons généreux et prions les uns avec les autres et soutenons-nous les uns les autres dans nos prières souvent maladroites, faibles et pleines d’imperfections.
Dans les Évangiles, le mot Amen est seulement utilisé par Jésus, et toujours avant et non après ce qu’il s’apprête à dire. Et quand il répète le mot Amen, comme lorsqu’il dit « En vérité, en vérité, » c’est qu’il dit quelque chose de très important. Il faut alors porter une grande attention et chercher à tout prix à comprendre ce qu’il déclare. C’est comme s’il disait : Attention, attention, ce que je m’apprête à dire est solennel, vrai et très important. Ces phrases qui débutent par « En vérité, en vérité » sont des paroles prononcées devant Dieu, avec la demande et la certitude que Dieu les accomplira tôt ou tard.
Et qu’est-ce qu’il dit à Nathanaël et aux autres disciples qui ont cru?
vous verrez [désormais] le ciel ouvert …
Quand voyons-nous dans le Nouveau Testament que le ciel est ouvert? Lors du baptême de Jésus. En voici un exemple :
Dès qu’il fut baptisé, Jésus sortit de l'eau. Alors le ciel s’ouvrit [pour lui] et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Matthieu 3:16 (voir aussi Luc 3.21)
Il y a aussi le témoignage d’Étienne lorsqu’il se fait lapider. Il dit: «Je vois le ciel ouvert et le Fils de l'homme debout à la droite de Dieu.» Actes 7.56
Et lorsque Pierre, en jeûne et prière sur l’heure du midi, vit le ciel ouvert et un objet ressemblant à une grande nappe attachée aux quatre coins qui descendait et s'abaissait vers la terre. Actes 10.11
Enfin dans l’Apocalypse, Jean vit le ciel ouvert, et voici qu’un cheval blanc apparut. Celui qui le montait s'appelle «Fidèle et Véritable», il juge et combat avec justice. Apoc. 19.11
L’expression « le ciel ouvert » parle d’une vision divine, c’est sûr, mais quoi au juste? Le mot ouvert signifie « qui a été ouvert et demeure ouvert. »
Et Jésus ajoute qu’ils verront les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l'homme. C’est ce que Jacob avait vu lorsqu’il s’enfuyait de son frère Ésaü qui voulait le tuer.
Vision d’une échelle
10 Jacob partit de Beer-Shéba et prit la direction de Charan. 11 Arrivé à un certain endroit, il y passa la nuit car le soleil était couché. Il prit une pierre dont il fit son oreiller et il se coucha à cet endroit. 12 Il fit un rêve: une échelle était appuyée sur la terre et son sommet touchait le ciel; des anges de Dieu montaient et descendaient par cette échelle. 13 L'Eternel se tenait au-dessus d'elle, et il dit: «Je suis l'Eternel, le Dieu de ton grand-père Abraham et le Dieu d'Isaac. La terre sur laquelle tu es couché, je te la donnerai, à toi et à ta descendance. 14 Ta descendance sera pareille à la poussière de la terre: tu t'étendras à l'ouest et à l'est, au nord et au sud, et toutes les familles de la terre seront bénies en toi et en ta descendance. 15 Je suis moi-même avec toi, je te garderai partout où tu iras et je te ramènerai dans ce pays, car je ne t'abandonnerai pas tant que je n’aurai pas accompli ce que je te dis.» Genèse 28
Les anges de Dieu montent d’abord – indiquant qu’ils sont déjà sur la terre – en descendent ensuite au-dessus du Fils de l’homme, qui est Jésus. C’est pour dire que Jésus est le lien ou l’échelle entre la terre et le ciel. Celui qui est uni à Jésus est relié directement, comme par une échelle et avec l’assistance des anges, au ciel. Nous devons garder toute notre attention sur Jésus et non sur les anges. Les anges sont envoyés pour nous servir et nous protéger, et non pas pour recevoir notre adoration ou nos prières. Nous parlons à Jésus seul, car Lui seul est la base de notre lien avec le ciel et les bénédictions éternelles du ciel.
C’est Jésus qui nous révèle les réalités du ciel dans nos vies, comme la vie éternelle et la puissance de l’Esprit de Dieu. Tout est centré sur Jésus et doit le demeurer. La puissance est en Christ. Jésus nous fait connaitre Dieu. Il est notre vie, notre nouvelle vie, notre vie éternelle.








Sun 7 Oct 2018, 22:12pm

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Les premiers disciples (André et Pierre)

Les débuts du ministère de Jésus (Jean 1.19-51)
I. Les premiers disciples (1.35-51)
a. André et Pierre (1.35-42)
Introduction
Pourquoi suivre Jésus aujourd’hui?
Transition Suivre Jésus c’est détourner nos yeux de nous-mêmes et de nos circonstances pour les placer sur Jésus qui marche devant nous. Suivre Jésus c’est demeurer avec Lui et en Lui, car ainsi Il demeurera avec nous et en nous. Il fera réussir notre vie ici-bas jusque dans les détails, car Il est fidèle. Et il nous bénira jusque dans l’éternité.
Nous sommes en train d’étudier la première semaine de la nouvelle création en Christ selon la perspective de l’Apôtre Jean. La première création, celle identifiée à Adam, a été faite par la parole de Dieu. Dieu dit, et la chose exista. La seconde création, celle identifiée à Jésus-Christ, le second Adam, a aussi été faite par la Parole éternelle de Dieu. Car il est écrit :
En effet, vous êtes nés de nouveau, non pas d’une semence corruptible, mais d’une semence incorruptible, grâce à la parole vivante et permanente de Dieu, nous dit Pierre dans sa première lettre (1.23).
Application : faites-vous partie de la seconde création ou seulement de la première? Avez-vous reçue par la foi la Parole de Dieu qui a le pouvoir de vous faire naître de nouveau, naître de l’Esprit, naître d’En-Haut? Si vous n’en êtes pas certains, recevez la Parole vivante et permanente de Dieu aujourd’hui et cette Parole c’est Jésus-Christ.
Car la Parole de Dieu est entièrement responsable de la première et de la seconde création.
Au premier jour de cette nouvelle création en Christ, indiqué aux versets 19 à 28. Jean-Baptiste témoigne de son identité aux chefs religieux de Jérusalem. Et il est très clair : Jean-Baptiste dit qu’il n’est ni le Messie, ni Élie, ni le prophète tant attendu. Il ne faut donc pas regarder à Jean-Baptiste pour avoir la vie.
Le lendemain, donc au jour 2 (v. 29-34), Jean-Baptiste témoigne et présente Jésus comme le Messie et l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde; Jésus est Celui sur qui l’Esprit est descendu; Jésus est Celui qui nous baptise du Saint-Esprit si nous mettons notre foi en Lui.
Voilà. Dans son amour, Jésus non seulement enlève notre péché en l’expiant pour nous déclarer ainsi justes devant Dieu, mais il nous baptise du Saint-Esprit. L’Esprit entre alors en nous, dans notre être intérieur, pour créer quelqu’un de nouveau et d’éternel en nous. Par la foi en Jésus, Dieu Lui-même nous communique une nouvelle vie, la vie de l’Esprit de Dieu, qui demeure éternellement avec nous.
Aujourd’hui nous examinons le troisième et quatrième jour. Au jour 3 (v. 35-40), Jean-Baptiste, accompagné de deux de ses disciples, pointe vers Jésus qui passe et dit : « voici l’Agneau de Dieu. » Les deux disciples quittent alors Jean et suivent Jésus; ils restent avec Jésus ce jour-là. L’un d’eux s’appelle André. Le lendemain, donc au quatrième jour de cette même semaine, André rencontre son frère de sang, Simon, et l’amène à Jésus. Jésus regarde Simon et change son nom à celui de Céphas, ce qui signifie Pierre ou Roc. Voilà ce qui se passe au Jours 3 et 4.
Revenons à Jean-Baptiste. Quelle est la première mission de Jean-Baptiste? Était-ce de baptiser les gens? Non, nous avons vu que dans l’Évangile selon Jean, son baptême était secondaire à sa première mission qui était de présenter Jésus comme le Messie au peuple de Dieu de l’Ancien Testament. La mission de Jean était d’abord de témoigner que Jésus est l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde.
Jean-Baptiste agit comme une flèche pour pointer les gens vers Jésus.
)))
Illustration … nous sommes tous capables d’agir de manière stupide. Par exemple, je lis les instructions pour construire une chaise, et parce que je ne comprends pas rapidement, et ajouté à mon impatience d’en finir, je décide de faire à ma tête pour prendre un raccourci et finalement manquer mon coup. Je suis capable de faire cela et ce dans bien des domaines. Pas vous?
Jean-Baptiste était, selon Jésus, le plus grand des prophètes de l’AT : plus grand que Moïse, Élie, Ésaïe … quel autre? Nommez toute la gang des prophètes. Jean-Baptiste était plus grand. Les foules étaient donc fortement attirées à lui pour l’écouter, et touchées au cœur, ils venaient par centaines se faire baptiser par Jean en confessant publiquement leurs péchés. Imaginez! Imaginez un tel prophète pour un tel réveil à Québec sur les Plaines chaque été. N’aimeriez-vous pas vous tenir tout près de lui?
Mais Jean-Baptiste, basé sur ses propres paroles, n’était pas venu pour attirer les foules à lui, mais plutôt pour pointer comme une flèche vers Jésus, qui était tellement plus grand que lui. Et Jean-Baptiste le savait bien. Que faites-vous devant un doigt qui pointe comme une flèche dans une direction? Vous restez-là pour le contempler? Non. Vous suivez son message et vous agissez en conséquence. Deux disciples de Jean ont l’intelligence et le courage de quitter le plus grand de prophètes pour aller vers Jésus, alors inconnu. C’était là une grande marque de respect envers le baptiseur, puisqu’ils prouvent ainsi qu’ils agissent et suivent son enseignement. Ils quittent le plus grand pour suivre un plus grand encore, Jésus. Ils font ce que Jean-Baptiste désire. Ils suivent son doigt.
La Bible nous dit aussi de ne pas être stupides, mais de comprendre la volonté de Dieu (Éph. 5.17). Et quelle est la volonté du Seigneur pour nous? Jacques l’exprime ainsi :
Mettez en pratique la parole et ne vous contentez pas de l'écouter en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. En effet, si quelqu'un écoute la parole et ne la met pas en pratique, il ressemble à un homme qui regarde son visage dans un miroir et qui, après s'être observé, s'en va et oublie aussitôt comment il était. Jacques 1.22-24
Écouter sans mettre en pratique c’est s’arrêter devant le doigt pour le contempler mais sans bouger, sans faire ce que le doigt nous indique de faire.
Si quelqu’un a du fromage à la crème sur son visage, comme on a vu mercredi soir dernier à la soirée de prière, cet homme ne se lave pas, mais oublie plutôt comment il est et fait comme si de rien n’était. Il agit de manière stupide parce qu’il ne fait qu’écouter la Parole sans agir en conséquence. Cela manque de bon sens. Ne faisons pas cela. Agissons. Dieu ne le fera pas pour nous. C’est à nous de nous lever, nous laver et marcher. Dieu sera alors avec nous pour accomplir ce qu’Il a promis.
Revenons au texte d’aujourd’hui.
)))
35 Le lendemain, Jean était encore là avec deux de ses disciples. 36 Il vit Jésus passer et dit: «Voici l'Agneau de Dieu.»
Dans un sens, Jean-Baptiste envoie ses deux disciples vers Jésus. Du moins qu’on puisse dire, il ne les empêche pas. Deux de ses plus grands collaborateurs sont là avec Jean et Jean pointe vers Jésus en disant – Hey, les boys : « Voici l’Agneau de Dieu. » (Hey, les boys, n’est pas dans le texte original!).
Les boys sont appelés des disciples, c’est-à-dire des apprenants. C’étaient des hommes qui s’étaient attachés volontairement, intentionnellement à Jean-Baptiste comme enseignant.
Mais ces deux disciples – on sait qu’André en faisait partie comme on le verra plus tard, et l’autre est fort probablement Jean, l’auteur de l’évangile - quittent leur enseignant pour en suivre un autre, Jésus. Ces deux disciples deviendront apôtres de Jésus plus tard. C’est ce qu’on voit dans les autres évangiles où Jésus appelle André et Jean, Pierre et Jacques, et huit autres à être ses apôtres. Disciple et apôtre ne sont pas des synonymes. Un disciple n’est pas nécessairement un apôtre. Qu’est-ce qu’un disciple? Un apprenant, un élève au pied d’un maître. Quand je vous fais parvenir les notes du message par courriel je lui donne comme titre : Aux pieds du Maître (le Maître c’est Jésus). Je vous prends alors pour des disciples de Jésus, des apprenants. Mais des apôtres sont des hommes à qui Jésus donnera l’autorité spirituelle et la mission de prêcher le Royaume de Dieu en son Nom. Le mot apôtre signifie « envoyé avec une mission ou commission avec l’autorité pour remplir la mission demandée. »
Alors ici, dans l’Évangile selon Jean, on ne parle pas du tout d’appel à occuper la fonction d’apôtre, mais simplement d’être disciples de Jésus. Et il ne faut pas manquer l’importance de cela.
En entendant Jean-Baptiste, les deux disciples reconnaissent en Jésus le Messie et sans hésiter, ils se mettent à le suivre et commencent à s’attacher à Lui.
Application … Veux-tu occuper un poste reconnu dans l’Église? Veux-tu être apprécié pour ta fonction ou ta position? Désires-tu de grandes choses pour toi-même? Regarde. Les premiers disciples se mettent à suivre Jésus tout simplement. Ils n’ont aucune idée qu’ils deviendront des pêcheurs d’hommes. Ils veulent simplement être avec Jésus. Écoute. Sois avec Jésus. Marche avec Lui. Simplement. Humblement. Résolument.
Cela devrait être notre seul désir, sans aucun autre agenda personnel. Entrer en contact avec Jésus du matin au soir, et même durant la nuit. Être avec Jésus, en relation intime, méditant et nous nourrissant de sa Parole durant le jour, et en le louant, le remerciant pour toutes choses. La vie d’un vrai disciple est très simple et très humble; elle ne s’élève pas devant les autres. Au contraire, comme on a vu à la soirée de prière, elle reconnait ses fautes et ses faiblesses, et son besoin constant de Dieu comme refuge et sauveur, et de son besoin des prières et du soutien des autres frères et sœurs en Christ.
Pourquoi est-ce si important d’être disciple ou apprenant de Jésus d’abord et avant tout? Parce que, ce qui vient par la suite dans le service, demande un abandon total de sa vie et de ses biens pour les intérêts de Jésus.
C’est ce que nous voyons par exemple dans Matthieu 4.
18 Comme il marchait le long du lac de Galilée, (Jésus) vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient un filet dans le lac; c’étaient en effet des pêcheurs. 19 Il leur dit: «Suivez-moi et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.» 20 Aussitôt, ils laissèrent les filets et le suivirent. 21 Il alla plus loin et vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans une barque avec leur père Zébédée et qui réparaient leurs filets. Il les appela, 22 et aussitôt ils laissèrent la barque et leur père et le suivirent. Matthieu 4:18-22

Il s’agit ici de l’appel au service. «Suivez-moi et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.» Faire de nous des pêcheurs d’hommes c’est être utile entre les mains de Jésus. Alors ces hommes que Jésus appelle abandonnent leur emploi et leurs proches pour suivre Jésus dans le service et devenir des pêcheurs d’hommes, des apôtres du Seigneur.
Mais telle n’est pas la première étape dans la vie chrétienne. Avant d’abandonner totalement sa vie et ses biens pour les intérêts de Jésus dans le service, il nous faut d’abord apprendre à simplement être disciple ou apprenant de Jésus.
Donc, en tout temps, concentrons-nous sur Jésus et sur Jésus seul. Suivons-le pleinement là où il nous place, car une chose est sûre, nous ne pouvons pas le servir là où Jésus ne nous a pas encore placé. Humilions-nous devant Jésus en obéissant à tout ce qu’Il nous demande, même si nous croyons que nous pouvons faire tellement plus. Et soyons patients en sachant sans l’ombre d’un doute que le Seigneur nous élèvera au moment voulu.
Il est écrit en effet : Humiliez-vous devant le Seigneur et il vous élèvera. Jacques 4.10. Et La crainte de l'Éternel enseigne la sagesse et l'humilité précède la gloire. Proverbes 15.33
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37 Les deux disciples entendirent Jean prononcer ces paroles et suivirent Jésus.
Le temps du verbe « suivirent » dans le texte original a le sens d’une action faite « une fois pour toutes. » Les disciples font plus qu’aller voir pour examiner qui est ce Jésus. Non. Ils brûlent leurs ponts avec Jean-Baptiste. Ils le quittent pour suivre Jésus et s’engager personnellement envers Jésus. Et Jean-Baptiste les laisse partir.
Cela souligne encore la vraie grandeur de Jean-Baptiste. Ce n’est pas facile de gagner et de s’attacher fermement des disciples (des apprenants) lorsqu’on enseigne la loi stricte de Dieu – l’amour de Dieu et du prochain – tout en donnant comme modèle un style de vie très, très simple. Alors quand on a gagné de tels apprenants, c’est le signe d’un vrai grand homme que de s’en détacher, doucement et fermement, pour qu’ils suivent un plus grand que lui. L’humilité et la grandeur de Jean-Baptiste est encore évidente ici. C’était vraiment le plus grand des prophètes de l’Ancien Testament.
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38 Jésus se retourna et, voyant qu'ils le suivaient, il leur dit: «Que cherchez-vous?» Ils lui répondirent: «Rabbi – ce qui signifie maître –, où habites-tu?» 39 «Venez, leur dit-il, et voyez.» Ils y allèrent [donc], virent où il habitait et restèrent avec lui ce jour-là. C'était environ quatre heures de l'après-midi.
Que cherchez-vous? Demande Jésus. Que cherchez-vous? Quelle question! Et si Jésus nous posait la même question, que répondrions-nous? Que cherches-tu avec moi? Tu me suis, tu écoutes mes enseignements, mais que cherches-tu au juste? Que cherchez-vous? Cherchons-nous ses bénédictions ou simplement de connaître Dieu, puisque Jésus a les paroles de la Vie éternelle?
Les disciples semblent gênés par la question. Ils ne savent que répondre et ne répondent pas vraiment à la question. Où habites-tu? lui répondent-ils un peu gauchement. Ils veulent savoir où il habite. Pourquoi? Probablement pour passer du temps avec lui, pour avoir avec Jésus une bonne jasette comme on dit. Ils veulent le connaitre et l’entendre. Et ils l’appellent Rabbi, signe évident qu’ils désirent être de ses disciples, lui leur nouvel enseignant. Et Jésus ne les repousse pas. Au contraire, il les accueille. O joie!
Application … désirons-nous être avec Jésus pour prendre du temps avec Lui dans sa parole à chaque jour et écouter ses instructions pour nos vies? Avons-nous ce désir de passer du temps avec lui dans la prière, soit seuls ou en groupe, juste pour mieux le connaître? Jusqu’au point de dire que nous aimerions demeurer là où il demeure, pour l’éternité.
Comme le psalmiste qui dit à l’Éternel Dieu :
2 Combien tes résidences sont aimées, Eternel, maître de l’univers! 3 Mon âme soupire et même languit après les parvis de l’Eternel. Tout mon être pousse des cris de joie vers le Dieu vivant. 4 Même le moineau trouve une maison, et l’hirondelle un nid où elle dépose ses petits. Moi, je soupire après tes autels, Eternel, maître de l’univers, mon roi et mon Dieu! 5 Heureux ceux qui habitent ta maison: ils peuvent te célébrer sans cesse. – Pause. Psaume 84.1-5
Le bonheur, le vrai, se trouve dans la maison de l’Éternel, là où Jésus habite.
Remarquez la réponse de Jésus à des hommes qui désirent demeurer avec lui : «Venez, leur dit-il, et voyez.» Venez et voyez par vous-mêmes, goûtez combien le Seigneur est bon! Cette réponse de Jésus veut dire beaucoup plus que de voir l’endroit où il habite, mais c’est une invitation à le visiter, à prendre le thé ou le café avec lui. Et cette main tendue de la part de Jésus a fait en sorte que les deux disciples ont passé le reste de la journée avec lui, à partir de 16h, et probablement la nuit aussi. (Le fait qu’il est mentionné le détail qu’il était environ quatre heures de l’après-midi indique que Jean était l’autre disciple avec André, parce qu’il s’agit d’un détail qu’un témoin oculaire aurait pu noter.) Bref, passons…
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40 André, le frère de Simon Pierre, était l'un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean et qui avaient suivi Jésus.
André. Tiens, on mentionne le nom d’un des deux disciples. André c’est qui? André, c’est le frère de l’autre. André c’est un second violon. André est deuxième, toujours derrière...
Application … Dans votre famille naturelle, où vous situez-vous? Êtes-vous aîné, cadet ou benjamin? Vous a-t-on appelé le frère ou la sœur de l’autre, en oubliant votre prénom parfois, et en mettant toujours l’importance sur l’autre? Vous n’étiez alors que le « ti-frère » ou la « tite-sœur? »
André est deuxième, toujours derrière, appelé le frère de Simon Pierre, mais combien utilisé par Dieu.
D’abord c’est lui qui amène son frère Simon Pierre à Jésus. Pierre n’a pas suivi Jésus de lui-même. André l’a amené à Jésus. Un commentateur a écrit : « on a peut-être ici le plus grand service rendu à l’Église qu’aucun autre homme n’ait pu faire. » André, c’est celui qui amène les autres à Jésus et ces autres prendront souvent la première place.
Mais quand tous les autres ne sauront que faire pour nourrir une grande foule qui a faim, c’est André qui amènera un jeune garçon à Jésus en disant : «Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons, mais qu'est-ce que cela pour tant de monde?». Et Jésus multipliera ce don pour nourrir 5 000 hommes (Jean 6.8).
Quand, vers la fin du ministère terrestre de Jésus, des Grecs voudront voir Jésus, ils s'adresseront à Philippe et Philippe ira le dire à André, puis André et Philippe iront le dire à Jésus (Jean 12.21-23)
Mais pour le reste des Évangiles, André demeure effacé, dans l’ombre et souvent décrit comme le frère de l’autre, le célèbre Pierre. Mais, quoique deuxième et derrière, André est avec Jésus et demeure avec lui.
Le lendemain…, donc au jour 4 de cette même semaine …
41 Il (André) rencontra d'abord son frère Simon et lui dit: «Nous avons trouvé le Messie», ce qui correspond à Christ. 42 Il le conduisit vers Jésus. Jésus le regarda et dit: «Tu es Simon, fils de Jonas, tu seras appelé Céphas», ce qui signifie Pierre.
Vous voyez, André cherche et trouve son frère Simon; c’est Simon qu’il trouve en premier, mais il y en aura d’autres plus tard.
André lui annonce qu’ils ont trouvé le Messie! Wow quelle déclaration! Mais de quel Messie s’agissait-il dans l’esprit d’André? Là est la question! Sûrement un Messie comme il l’entendait à ce moment-là – un Messie victorieux et glorieux - et non le vrai caractère humble et du serviteur souffrant de l’Éternel que Jésus allait leur démontrer tout au long de ces trois années qui suivraient.
Application… Et cela nous amène à une prise de conscience pour chacun de nous. Quel Jésus suivons-nous? Un Jésus selon nos préjugés et nos attentes ou un Jésus tel que révélé dans l’Écriture? Comme cela est important pour notre bonheur. Faisons bien attention. Nous ne sommes pas appelés à suivre et adorer l’image ou l’idée que nous nous faisons de Dieu, mais l’image de Dieu, Jésus-Christ, tel qu’il est révélé dans l’Écriture. C’est pourquoi il est si important de comprendre toujours de mieux en mieux l’Écriture avec l’aide de l’Esprit de Dieu. Parce qu’adorer l’image que nous nous faisons de Dieu c’est rien de moins que de l’idolâtrie; en effet, nous adorons et servons alors quoi? Le fruit de notre imagination. Adorons Dieu et servons-Le, Lui seul, par la foi en l’Écriture inspirée ou soufflée par Dieu, le Saint-Esprit.
Jésus regarde Pierre, il l’observe, et lui donne un nouveau nom. Pourquoi? Est-ce parce qu’il n’aimait pas le nom Simon? Jésus avait un demi-frère du nom de Simon, vous savez, tout comme un autre qui s’appelait Jude, et un autre Joseph, et enfin Jacques. C’est écrit dans Matthieu 13.55. Alors, pourquoi change-t-il le nom de Simon en lui donnant Pierre? Est-ce qu’il ne voulait pas se mélanger avec son demi-frère? Je blague. Non. Je crois qu’il faut comprendre le changement de nom en rapport avec la signification du nom à l’époque. Dans l’antiquité, le nom décrivait l’homme tout entier. Le nom d’une personne résumait toute sa personnalité.
Quand un homme donnait un nouveau nom à quelqu’un, cela soulignait d’abord l’autorité de celui qui nommait ainsi l’autre.
Par exemple, à l’époque des rois de Juda, juste avant la déportation en exil, il est écrit que le « pharaon Néco établit Eliakim, le fils de Josias, roi à la place de son père Josias et il changea son nom en Jojakim » (2 Rois 23.34).
Puis quand Jojakim est mort sous les babyloniens de Nebucadnetsar, son fils Jojakin régna à sa place, mais son règne ne dura que trois mois. Il se rendit à Nebudcadnetsar, établit roi à la place de Jojakin son oncle Matthania, dont il changea le nom en Sédécias (2 Rois 24.17).
Mais quand c’est Dieu Lui-même qui change le nom d’une personne c’est pour indiquer le nouveau caractère de la personne, ou ce que la personne deviendra dans l’avenir. Prenez par exemple l’histoire de la lutte de Jacob avec Dieu au gué du Jabbok (Genèse 32.23ss). L’homme qui lutta avec Jacob, qui était en réalité l’Ange de l’Éternel ou le Fils de Dieu avant de devenir Jésus homme, bref cet Homme dit à Jacob : «Quel est ton nom?» Il répondit: «Jacob.» Il ajouta: «Ton nom ne sera plus Jacob, mais tu seras appelé Israël, car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes et tu as été vainqueur» (v. 28.29).
Dieu change le nom Jacob, qui signifie celui qui supplante ou qui trompe les autres à son propre avantage. Et c’est bien ce qu’il était! Jacob avait manipulé et pris le droit d’aînesse de son frère Ésaü et lui avait volé par la suite la bénédiction paternelle. Mais après avoir goûté à sa propre médecine pendant 20 ans, parce qu’il a été trompé plusieurs fois à son tour par son oncle Laban, Jacob revient à la maison. Mais Ésaü marche à sa rencontre avec 400 hommes (Gen. 32.17)! Alors Jacob rencontre Dieu et lutte avec Lui durant la nuit. Et Dieu change son nom de Jacob à Israël, qui signifie lutter avec Dieu (et non contre Dieu) et être vainqueur. Son caractère est dorénavant changé. Dieu a aussi changé le nom d’Abram à Abraham, et de Saraï à Sara.
Et ici, dès le début de son ministère, Jésus change le nom de Simon à Céphas, c’est-à-dire Pierre, le roc. Pierre c’est l’homme solide comme du roc. Jésus bâtira son Église sur le témoignage solide et inspiré de Pierre. Mais quand on regarde la vie de Pierre dans les Évangiles, il est tout sauf un roc. Pierre n’est pas du tout solide. Il est impulsif, il s’enflamme, il parle sans réfléchir, il ment et ne tient pas ses promesses. Qui peut compter sur Pierre avant la résurrection du Christ? Mais Jésus donne tout de même le nom de Pierre parce qu’il sait que Dieu a une œuvre à faire dans sa vie. Alors le changement de nom indique le changement qui allait se produire dans l’avenir par la puissance de Dieu.

Qu’en est-il de toi et de moi? Quel est ton nom? Quel sera ton nom? Si tu es disciples de Jésus et laisse Dieu te transformer, Il te donnera un nouveau nom, tu sais. J’en suis persuadé. Car il est écrit :

Que celui qui a des oreilles écoute ce que l'Esprit dit aux Églises: Au vainqueur je donnerai [à manger] de la manne cachée, et je lui donnerai un caillou blanc. Sur ce caillou est écrit un nom nouveau que personne ne connaît, si ce n'est celui qui le reçoit.’ Apocalypse 2.17 (Église de Pergame)

Ce nom nouveau c’est ton nouveau caractère que Dieu produit si tu suis Jésus jusqu’au bout.

18 Et moi, je te dis que tu es Pierre et que sur ce rocher je construirai mon Eglise, et les portes du séjour des morts ne l'emporteront pas sur elle. Matthieu 16:18


5 et vous-mêmes, en tant que pierres vivantes, laissez-vous édifier pour former une maison spirituelle, un groupe de prêtres saints, afin d'offrir des sacrifices spirituels que Dieu peut accepter par Jésus-Christ. 1 Pierre 2:5 Segond 21 (SG21)


Sun 7 Oct 2018, 22:11pm

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Jean-Baptiste désigne Jésus comme le Messie (2ème partie)

Les débuts du ministère de Jésus (Jean 1.19-51)
I. Le témoignage de Jean-Baptiste (1.19-34)
b. Jean et Jésus (1.29-34) – Partie 2
ou Jean-Baptiste désigne Jésus comme le Messie
Introduction
Un témoignage de notre semaine de retraite.
Dieu est bon. Il est bon tout le temps. Le Seigneur nous a permis de prendre une semaine de repos, Karen et moi. Nous ne savons pourquoi cette semaine nous a fait tant de bien. Était-ce parce que nous en avions tellement besoin avec la fatigue accumulée, etc? Mais comme nous l’avons appréciée. Une seule semaine, mais le Seigneur nous a fait du bien.
Dieu est bon. Il sait bien prendre soin de nous. Il connait nos besoins. Il sait comment les combler. Par sa grâce, Il a guidé Karen à nous trouver un petit coin de paradis. Et le Seigneur nous a rencontrés. C’était plus une retraite qu’autre chose avec beaucoup de temps passé avec le Seigneur et sa parole. Beaucoup de temps en couple sans interruptions. Merci, Seigneur.
Dieu est bon.
C’est notre témoignage de Dieu en Jésus pour la semaine qui vient de s’écouler.
Transition : Jean-Baptiste a été envoyé par Dieu pour témoigner de Jésus. Mais qu’a-t-il dit?
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29 Le lendemain, il vit Jésus s’approcher de lui et dit: «Voici l'Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde.
Permettez-moi une brève récapitulation.
Nous avons vu il y a deux semaines, que Jean présente ici l’activité créatrice de Jésus, la nouvelle création, en parallèle avec la première création, qui a aussi pris place en 7 jours, selon le premier chapitre de la Genèse.
Le lendemain - Jour 2 (v. 29-34) : Jean-Baptiste témoigne de Jésus comme l’Agneau de Dieu sur qui l’Esprit est descendu, Celui qui baptise du Saint-Esprit. C’est très important pour nous cela. Ici, le baptiseur, présente Jésus publiquement comme le Messie, et il dit comment il en est venu à la conviction que c’est Jésus, le Messie, le Fils unique de Dieu.
Le lendemain donc, Jean-Baptiste voit Jésus s’approcher de lui. Il l’avait déjà reconnu comme le Christ (voir v. 26 et 32-33). Et Jean s’exclame en public : «Voici l'Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde. » En d’autres mots, Jean présente Jésus comme l’Agneau que Dieu a pourvu pour enlever notre péché.
Cela signifie que tous les sacrifices de la première alliance de grâce ont été parfaitement accomplis dans le sacrifice de Christ.
Alors si nous sommes unis au Christ Jésus par la foi, nous sommes unis à l’Agneau pur et sans tache offert en sacrifice pour notre péché. Nous sommes donc sauvés! Parce que l’Agneau a enlevé notre péché devant Dieu.
Remarquons qu’il n’est pas écrit que Jésus enlève les péchés du monde, mais LE péché du monde. LE péché signifie la totalité du péché du monde, plutôt que des actions individuelles. Tout le péché du monde a été expié par le sacrifice de l’Agneau de Dieu sur la croix. Est-ce que cela veut dire que tout le monde sera sauvé de façon automatique? Non. C’est pour dire que la mort expiatoire de Jésus est suffisante pour enlever tout péché de quiconque se repent. Le péché est la transgression de la loi de Dieu. Péché = rébellion envers Dieu.
L’apôtre Paul le dira ainsi :
Dieu était en Christ: il réconciliait le monde avec lui-même en ne chargeant pas les hommes de leurs fautes, et il a mis en nous la parole de la réconciliation. Nous sommes donc des ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu adressait par nous son appel. Nous supplions au nom de Christ: «Soyez réconciliés avec Dieu! [En effet,] celui qui n'a pas connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous afin qu’en lui nous devenions justice de Dieu.» 2 Corinthiens 5.19-21
Cet appel, « soyez réconciliés avec Dieu, » s’adresse à tous. Et chacun doit y répondre pour être sauvés et réconciliés avec Dieu. C’est pourquoi nous prions, formons et envoyons des missionnaires dans le monde, afin de lancer ce même appel. Car Jésus a dit : Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. Marc 16.16
C’est aussi pourquoi nous continuons à produire le message d’espoir sur répondeur. Au verso de la carte nous lisons … Dieu était en Christ: il réconciliait le monde avec lui-même en ne chargeant pas les hommes de leurs fautes … «Soyez réconciliés avec Dieu!
C’est notre façon de témoigner de Jésus ensemble en Église.
Jean avait sa façon et son propre témoignage. Il continue en disant :
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30 C'est celui à propos duquel j'ai dit: ‘Après moi vient un homme qui m'a précédé, car il existait avant moi.’
Si vous lisez le verset 15 vous remarquez que la même pensée est répétée ici. Le verset 15 dit : Jean lui a rendu témoignage et s'est écrié: «C'est celui à propos duquel j'ai dit: ‘Celui qui vient après moi m'a précédé, car il était avant moi.’»
Cette parole en trouble plusieurs. Qu’est-ce que cela veut dire?
Bien que Jean-Baptiste soit venu sur la scène publique avant Jésus dans le temps, le ministère de Jésus occupe la première place au niveau de son importance. Jésus est premier. Parce que Jésus est la Parole éternelle de Dieu faite chair. Il existait bien avant Jean-Baptiste. Et cela démontre la supériorité de Jésus sur Jean-Baptiste.
Jean-Baptiste souligne encore une fois ici de combien Jésus est supérieur à lui et à son œuvre. Jésus existait avant Jean-Baptiste, même si Jean était né six mois avant Jésus.
Et Jean explique ensuite la raison de son baptême.
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31 Pour ma part, je ne le connaissais pas, mais c'est afin de le faire connaître à Israël que je suis venu baptiser d'eau.»
Celui qui existait avant Jean-Baptiste, Celui qui le précédait, Jean ne le connaissait vraiment pas. Même si Jésus était son cousin, Jean ne savait pas que c’était lui le Messie. Jean cherchait Celui qui serait le Messie et Dieu lui avait donné un signe bien précis. Ce signe n’était pas le témoignage d’Élizabeth, sa mère, lorsque Marie était venue la visiter et que Jean avait remué dans le sein d’Élizabeth. Non. Ce signe c’était l’Esprit Saint de Dieu qui descendrait sur un homme pour y demeurer.
Voilà le signe donné par Dieu pour indiquer qui serait le Messie, l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde. C’est Celui sur qui l’Esprit descendrait pleinement pour y rester.
Remarquez bien ce que Jean dit.
On pourrait penser que le but premier du baptême de Jean était d’amener les gens à la repentance. Mais tel ne semble pas être le cas. Étonnant n’est-ce pas? Quelle était la raison du baptême de Jean? C’était de faire connaitre le Messie à Israël, le peuple de Dieu de la première alliance. Comment cela est important pour nous aujourd’hui? C’est très important en ceci : le but premier du baptême de Jean est centré sur Jésus et non sur l’homme; c’est de faire connaitre Jésus comme Messie et le présenter au peuple.
Quel est le but premier de notre témoignage? Le salut des gens ou la gloire de Dieu en obéissant à sa parole? Non pas le salut des gens mais la gloire de Dieu! C’est pourquoi nous ne perdons pas courage. Notre but premier est d’être fidèle à Dieu, que les répondent ou non à notre message.
Cette bonne nouvelle du royaume sera proclamée dans le monde entier pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin. Matthieu 24.14
Ce verset a servi comme bougie d’allumage pour les premiers missionnaires avec l’ACM à la fin du 19ième siècle.
Certains ont vu des centaines et des milliers venir au Seigneur grâce à leur témoignage, comme Robert Jaffray, médecin, qui est allé prêcher en Indonésie puis en Chine. D’autres cependant sont décédés quelques mois après avoir touché le sol étranger, comme le directeur d’école et médecin William Cassidy.
Avant de prendre le bateau vers la Chine, Cassidy a écrit à sa femme, et je cite : « Le Seigneur sait que je suis prêt à donner ma vie pour Lui, et si tel est le meilleur moyen pour promouvoir sa gloire, alors je suis prêt à mourir pour Lui ou à travailler pour Lui. Il est mort de la variole quelques mois plus tard. Mais plutôt que de décourager d’autres, sa mort a eu l’effet contraire. De nombreux autres missionnaires se sont portés volontaires pour prendre sa place.
En 1914, toutes les provinces de la Chine étaient grandes ouvertes pour l’Évangile. On note que le leader du parti révolutionnaire, le Dr Sun Yat Sen, avait conseillé le peuple d’écouter les missionnaires chrétiens, et de croire en leur évangile, car disait-il aux foules, le christianisme est la meilleure religion pour la Chine aujourd’hui.
Dieu a utilisé les missionnaires de l’ACM et de plusieurs autres organisations chrétiennes au début du 20ième siècle.
32 Jean rendit aussi ce témoignage: «J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et s'arrêter sur lui.
Voici le signe que Dieu avait donné à Jean et que le Baptiste attendait et cherchait à voir. Jean-Baptiste l’a vu et l’a témoigné à tous.
Tous les autres évangiles parlent de l’Esprit qui descend du ciel sur Jésus au moment de son baptême.
Mais l’Évangéliste Jean ne parle pas du baptême de Jésus par Jean-Baptiste; il parle plutôt du témoignage de Jean-Baptiste. C’est frappant. Pour Jean, Jean-Baptiste est un témoin bien avant d’être un baptiseur.
Voici le témoignage de Jean à la foule : «J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et s'arrêter sur lui.
Jean a vu. Il est un témoin oculaire. Ce qu’il a vu, il s’en souvient, car c’est resté gravé dans sa mémoire. Mais qu’a-t-il vu?
L’Esprit de Dieu descendre du ciel comme une colombe. Était-ce une colombe? Non. C’était l’Esprit de Dieu. Ce n’était pas une colombe. Mais l’Esprit est descendu sous une forme corporelle COMME une colombe, dans un mouvement doux, léger et gracieux comme une colombe. Il n’est pas descendu comme un aigle qui fond sur sa proie, mais comme une colombe.
Cela nous parle de la nature de Dieu, n’est-ce pas?
Et l’Esprit s’est arrêté sur Jésus. Où? Sur son épaule droite ou gauche – le texte ne le dit pas. Et pourquoi pas sa tête? Bref, l’important c’est que l’Esprit est descendu sur Jésus afin de demeurer constamment sur Lui et avec Lui. Jésus fut alors rempli de l’Esprit de Dieu (Luc 4.1) qui l’a ensuite conduit dans le désert afin d’être tenté par le diable pendant 40 jours. Et Jésus, ayant résisté au diable par la puissance de la Parole révélée de Dieu, est sorti de son jeûne et du désert « revêtu de la puissance de l’Esprit. » C’est ainsi que son ministère débuta.
Application : Si nous désirons que Dieu nous utilise pour Son œuvre, nous devons aussi être remplis de l’Esprit de Dieu. Par nos forces, nous ne pouvons rien faire pour Dieu. Rien. Dieu n’a pas besoin de nous, mais nous avons besoin de Lui. Dieu peut très bien se passer de nous et faire toute chose selon son bon plaisir. Mais si nous voulons servir Dieu, nous ne pouvons nous passer de Dieu. Soyons remplis de l’Esprit. Accueillons dans l’obéissance à Sa Parole. Si nous avons cru en Jésus et l’avons reçu comme Sauveur, reconnaissons qu’il est aussi notre Seigneur. Nous lui appartenons en propre. Notre vie Lui appartient. Tous nos biens lui appartiennent. C’est réel. Ce n’est pas des histoires. Si nous n’avons pas témoigné de notre foi en Jésus par le baptême dans l’eau, c’est notre prochaine grande étape dans notre marche chrétienne. Mais ce n’est pas la dernière étape. Nous devons nous mettre au service du Seigneur chaque jour en étant rempli de son Esprit et de sa parole. Car le diable fera tout pour nous amener à bloquer l’œuvre de Dieu et nous empêcher d’être utile à Dieu. Le diable est plus fort que nous, mais pas de l’Esprit de Dieu et de la Parole de Dieu. Il nous faut absolument être remplis de l’Esprit et de la Parole pour porter du fruit durable pour Dieu à la gloire de Dieu.
Mais il y a plus. L’Esprit qui nous remplit, désire nous guider vers une expérience toujours plus profonde avec Dieu. Pour être remplis de la PUISSANCE de l’Esprit de Dieu, il faut être disponible et prêt à répondre à l’appel de l’Esprit Saint et prendre beaucoup de temps avec Dieu dans le jeûne. Le but du jeûne est de canaliser nos énergies vers une plus grande concentration dans la prière, la louange, les remerciements, l’intercession et la prière de combat spirituel.
Vendredi prochain, à 19h, je vous invite en Jésus à venir prier et jeûner pour qu’ensemble nous puissions nous approcher plus près de Dieu et goûter ensemble à la puissance de l’Esprit, car c’est ainsi que le ministère est efficace pour Dieu.
Jean poursuit.
33 Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser d'eau m'a dit: ‘Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arrêter, c'est lui qui baptise du Saint-Esprit.’ (ou dans le Saint-Esprit)
Le témoignage de Jean continue et cela nous concerne. Écoutons bien. Jean dit que Jésus baptise du Saint-Esprit. Jésus ne baptise pas d’eau. Il n’a jamais baptisé personne dans l’eau, car c’était ses disciples qui le faisaient. Mais Jésus SEUL baptise du Saint-Esprit, Il est le SEUL qualifié pour immerger dans le Saint-Esprit les croyants en Jésus. C’est aussi pour cela que Jésus est venu. Il nous amène en contact intime avec l’Esprit de Dieu. Et non seulement un contact un jour de la semaine comme le dimanche ou seulement dans le domaine spirituel, mais entier, dans tous les domaines de nos vies. Le domaine émotionnel, matériel, spirituel. Jésus veut nous immerger totalement dans l’Esprit de Dieu. De sorte que nos pensées, nos désirs, nos goûts, nos volontés, nos paroles, nos gestes, nos relations, nos finances, notre sexualité, notre travail, nos mille et une choses à faire, nos mille et une relations … tout soit immergé dans l’Esprit et transformé par l’Esprit.
Voulons-nous cela? La vie abondante c’est cela. Êtes-vous baptisés dans l’Esprit. Est-ce que l’Esprit vous immerge littéralement?
Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. 2 Cor. 5.17
Ne résistons pas l’œuvre de Jésus de nous plonger totalement dans l’Esprit. N’ayons pas peur de ce qui pourrait arriver si nous donnons notre vie, toute notre vie à Dieu, Dieu est bon. Il est Amour. Il est sage. Il sait ce qu’il fait. Il fera de notre vie une œuvre qui lui ressemble si nous lui remettons avec confiance notre vie entière. Sinon, ce sera une œuvre qui nous ressemble, faible, impure, destructible.
Être baptisé de l’Esprit c’est recevoir une vie nouvelle en Dieu, une vie qui ne vient pas de ce monde, mais du ciel. C’est une nouvelle création, un nouvel Esprit qui entre en nous et qui transforme tout dans nos vies.
(moment de prière)
La Vie Chrétienne c’est cela. Le reste c’est de la fumée, de l’illusion. Il faut naître de nouveau, naître d’en haut, pour voir et entrer dans le Royaume de Dieu sur terre.
Alors il leur dit: «Moi, je vous baptise d'eau; mais il vient, celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de détacher la courroie de ses sandales. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu. Luc 3:16
car Jean a baptisé d'eau, mais vous, dans peu de jours, vous serez baptisés du Saint-Esprit.» Actes 1:5
34 Et moi, j'ai vu et j'atteste qu'il est le Fils de Dieu.»
Il faut bien saisir la force du témoignage de Jean dans cette conclusion. Jean a vu et il a attesté. Quoi? Que Jésus est un prophète? Non. Que Jésus est une bonne personne morale? Non. Que Jésus est LE Fils de Dieu, le Fils unique de Dieu. Jésus est Dieu.
Voici l’apogée, le summum, la conclusion ultime de tout le témoignage de Jean, cet homme qui attirait des foules à cause de son message de repentance prêché avec la force du prophète Élie : Jésus est le Fils de Dieu. Jésus est dans LA relation la plus intime avec le Père. Il est le Divin Messie de Dieu. Celui que Dieu a choisi pour enlever le péché du monde.

Sun 7 Oct 2018, 22:09pm

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Jean-Baptiste désigne Jésus comme le Messie

Les débuts du ministère de Jésus (Jean 1.19-51)
I. Le témoignage de Jean-Baptiste (1.19-34)
b. Jean et Jésus (1.29-34)
ou Jean-Baptiste désigne Jésus comme le Messie
Introduction
Après sa résurrection, Jésus est apparu vivant à ses disciples et à plusieurs reprises. Un jour qu’ils étaient réunis devant Lui, attentifs à ses instructions, Jésus leur a dit : vous recevrez une puissance lorsque le Saint-Esprit viendra sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie et jusqu'aux extrémités de la terre.» Actes 1.8
L’histoire démontre que le Saint-Esprit est bel et bien descendu avec puissance, et des disciples peureux et lâches ont été transformés en témoins puissants
Il en va de même aujourd’hui pour ceux qui reçoivent le Saint-Esprit. Ils reçoivent aussi une puissance pour être témoins de Jésus là où Dieu les envoie et les place. Le témoignage de l’Église de Jésus-Christ continue à se répandre aujourd’hui pour atteindre les extrémités de la terre. Et la puissance du Saint-Esprit est tout aussi nécessaire qu’au temps des apôtres. Avons-nous reçu le Saint-Esprit? Sommes-nous remplis de sa puissance? Agissons-nous comme ses témoins?
Témoigner de Jésus aujourd’hui peut se faire d’une multitude de manières. L’idéal, je crois, c’est lorsque nous témoignons ensemble. Par exemple, nous témoignons de Jésus maintenant pendant la Rencontre le dimanche. L’investissement de votre temps à participer au culte, notamment au Repas de Communion, témoigne pour Jésus. En fait, toutes les activités et les services de l’Église rendent témoignage de Jésus, d’une manière ou une autre, que ce soit le midi et la soirée de prière, les activités d’évangélisation comme une seconde édition du Marché aux puces, le message d’espoir, la page FB, le site Internet, etc. Et il y a pour chacun de nous une variété de manières de prendre part au témoignage de Jésus au monde. Quelle part prenez-vous? Priez-vous? Donnez-vous de votre temps précieux? Soutenez-vous financièrement ces efforts? Quelle part prenez-vous? Investissons pour le salut des gens à la gloire de Dieu. Car c’est un investissement qui nous rapporte éternellement.
Transition : Jean-Baptiste a été envoyé par Dieu pour témoigner de Jésus. Mais qu’a-t-il dit au juste?
29 Le lendemain, il vit Jésus s’approcher de lui et dit: «Voici l'Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde.
Le texte d’aujourd’hui débute avec les mots « Le lendemain, » indiquant le jour suivant. Nous avons vu la semaine dernière que les évènements indiqués aux versets 19 à 51 du premier chapitre de Jean semblent être compris dans une semaine de 7 jours. Jean présente l’activité créatrice de Jésus, la nouvelle création, en parallèle avec la première création, qui a aussi pris place en 7 jours, selon le premier chapitre de la Genèse.
Nouvelle création – Jour 1 (v. 19-28): Jean-Baptiste témoigne de son identité aux chefs religieux de Jérusalem. Qu’a dit Jean alors? Jean-Baptiste n’est pas le Messie, ni Élie, ni le prophète tant attendu. Il n’est qu’un souffle, qu’une voix comparé à la Parole éternelle, Jésus;
Le lendemain - Jour 2 (v. 29-34) : Jean-Baptiste témoigne de Jésus comme l’Agneau de Dieu sur qui l’Esprit est descendu, Celui qui baptise du Saint-Esprit. Ici, le baptiseur, présente Jésus publiquement comme le Messie, et il dit comment il en est venu à la conviction que c’est Jésus, le Messie, le Fils unique de Dieu.
Le lendemain, Jean-Baptiste voit Jésus s’approcher de lui. Il l’avait déjà reconnu comme le Christ (voir v. 26 et 32-33). Et Jean s’exclame en public : «Voici l'Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde. » Jésus est l’Agneau que Dieu a pourvu pour enlever notre péché.
Mais que veut dire l’Agneau de Dieu? De quoi parle Jean au juste?
I. L’identité de l’Agneau de Dieu
Souvenons-nous d’Abraham : Abraham répondit: «Mon fils, Dieu pourvoira lui-même à l'agneau pour l'holocauste.» Genèse 22.8. Jésus est aussi l’Agneau qui appartient à Dieu; il n’est pas notre agneau et notre sacrifice, mais l’Agneau de Dieu et le sacrifice de Dieu pour nous libérer de notre péché.
Jésus est l’Agneau pascal, en référence à l’animal offert en sacrifice dans chaque maison et rôti au feu, puis mangé avec du pain sans levain, la nuit où l’Éternel Dieu a délivré son peuple d’Égypte en épargnant les croyants qui avaient sacrifié cet agneau. Ce repas pascal, Jésus l’a commémoré en le partageant avec ses disciples le soir avant de souffrir, lorsqu’il a pris le pain en disant : « Ceci est mon corps, prenez et mangez-en tous. ». Ce repas pascal nous le partageons aussi en souvenir de Jésus, l’Agneau pascal, chaque dimanche en confessant et renonçant au péché. L’apôtre Paul a écrit aux Corinthiens :
Purifiez-vous [donc] du vieux levain afin d’être une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain. En effet, Christ, notre agneau pascal, a été sacrifié [pour nous]. 1 Corinthiens 5:7
L’Agneau de Dieu est aussi cet agneau muet qui a été mené à l’abattoir pour porter nos souffrances et nos douleurs, lui qui a été blessé et brisé à cause de nos fautes et nos transgressions. Il est écrit dans Ésaïe :
Il a été maltraité, il s’est humilié et n'a pas ouvert la bouche. Pareil à un agneau qu'on mène à l’abattoir, à une brebis muette devant ceux qui la tondent, il n'a pas ouvert la bouche. Ésaïe 53:7
Jésus s’est comporté comme un serviteur, le serviteur de l’Éternel, l’Agneau soumis de Dieu jusqu’à la mort, même la mort de la croix.
L’Agneau de Dieu fait aussi référence aux agneaux offerts en sacrifice le matin et le soir dans l’ancienne alliance (Exode 29.38-46). Dieu avait dit alors : C'est là que je vous rencontrerai et que je te parlerai (…) et ma gloire fera de cet endroit un lieu saint.
Tous les sacrifices de la première alliance de grâce ont été parfaitement accomplis dans le sacrifice de Christ. Si nous sommes unis au Christ Jésus par la foi, nous sommes unis à l’Agneau pur et sans tache offert en sacrifice pour notre péché.
Jean-Baptiste déclare quelque chose de très important pour nous. Il dit que Jésus ENLÈVE le péché. Comment l’enlève-t-il? Comment peut-il enlever le péché qui a été commis dans le passé. Il enlève le péché en l’expiant, comme lorsqu’on rembourse une dette au complet, une dette que nous avons depuis longtemps. Jésus accomplit ainsi toute la justice de Dieu. Il enlève le péché en prenant notre place sous la condamnation juste de Dieu sur le péché qui doit être puni. Jésus est notre substitut. Il est sans péché et prend notre place en tant que pécheurs, et nous rachète comme on rachetait des esclaves pour les libérer et leur donner un nouvel espoir. Nous sommes tous esclaves du péché et totalement indignes de faire partie de la famille de Dieu et de jouir de la vie éternelle. Or à la croix, Jésus a porté la conséquence du péché de l’homme pécheur afin que sa culpabilité – toute sa culpabilité – soit complètement enlevée.
Jésus est identifié et présenté publiquement par Jean-Baptiste comme l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde. Cela se passe à quel moment dans la vie de Jésus? À la croix? Non. Au moment du baptême de Jésus par Jean-Baptiste. Puis, pendant près de trois ans, Jésus sera mis à l’épreuve par le diable, notamment immédiatement après son baptême. Pourquoi? C’est afin d’être approuvé comme Agneau pur et sans tache, et qualifié pour porter notre péché devant Dieu. Jésus est l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde. Jésus a dû vivre et être mis à l’épreuve, étant soumis à la tentation sous toutes ses formes par le diable, afin de supporter la tentation et prouver ainsi qu’il était cet Agneau pur et sans tache, sans péché, et digne alors d’être offert en sacrifice par Dieu sur la croix. C’est un Agneau approuvé qui s’est offert en sacrifice à la croix.
Lors de la sortie d’Égypte, on devait prendre un agneau sans défaut, mâle, âgé d'un an. Et on devait garder cet agneau du dixième jusqu'au quatorzième jour de ce mois. Pourquoi? - pour vérifier et s’assurer qu’il était bel et bien sans défaut et toute l'assemblée d'Israël le sacrifiait au coucher du soleil (Exode 12.5-6).
Il est écrit au sujet de Jésus qu’il a été tenté en tout point comme nous, mais sans commettre de péché. Hébreux 4:15
Pendant sa vie terrestre, Christ a présenté avec de grands cris et avec larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et il a été exaucé à cause de sa piété. Ainsi, bien qu’étant Fils, il a appris l'obéissance par ce qu’il a souffert. Et parfaitement qualifié, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l'auteur d'un salut éternel, Hébreux 5:7-9
Et l’apôtre Pierre le dit de cette manière…
Vous le savez en effet, ce n'est pas par des choses corruptibles comme l'argent ou l'or que vous avez été rachetés de la manière de vivre dépourvue de sens que vous avaient transmise vos ancêtres, mais par le sang précieux de Christ, qui s’est sacrifié comme un agneau sans défaut et sans tache. 1 Pierre 1.18-19

Sun 7 Oct 2018, 22:08pm

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Jean-Baptiste dévoile sa mission

Les débuts du ministère de Jésus (Jean 1.19-51)
I. Le témoignage de Jean-Baptiste (1.19-34)
a. Jean et les pharisiens (1.19-28)
ou Jean-Baptiste dévoile sa mission
Voici le commencement de l’activité créatrice de Jésus, dans la nouvelle création.
Souvenons-nous du début de l’Évangile selon Jean qui est semblable à la Genèse. Les deux livres débutent avec « Au commencement. » La Genèse relate les évènements de la première création par le Logos- Parole de Dieu - et Jean expose ce qui s’est passé à la seconde création, la nouvelle humanité en Jésus-Christ.
Il semble que les évènements indiqués aux versets 19 à 51 du premier chapitre de Jean sont compris dans une seule semaine de 7 jours, tout comme lors de la première création.
Nouvelle création – Jour 1 (v. 19-28): Jean-Baptiste témoigne de son identité aux chefs religieux de Jérusalem;
Le lendemain - Jour 2 (v. 29-34) : Jean-Baptiste témoigne de Jésus comme l’Agneau de Dieu sur qui l’Esprit est descendu, celui qui baptise du Saint-Esprit;
Jour 3 (v. 35-40) : Jean-Baptiste, avec deux de ses disciples, pointe vers Jésus qui passe et dit : « voici l’Agneau de Dieu. » Les deux disciples quittent Jean et suivent Jésus;
Jour 4 (v. 41-42) : André, un des disciples de Jean-Baptiste qui a suivi Jésus le jour précédent, amène son frère Pierre à Jésus en lui annonçant : « Nous avons trouvé le Messie. »
Jour 5 (v. 43-51) : Jésus appelle Philippe à Le suivre. Philippe rencontre Nathanaël et l’amène à Jésus.
Deux jours plus tard, c’est le mariage à Cana en Galilée où Jésus transformera de l’eau en vin. Le chapitre deux débute avec ces mots : Or, le troisième jour, il y eut des noces…
Donc, nous avons là une première semaine de la seconde création selon Jean. Non seulement à cause des expressions « Au commencement » qui marquent les débuts de deux livres sacrés, mais la structure même des chapitres sont similaires.
C’est plein de sens. Jésus s’embarque dans une nouvelle création, une nouvelle humanité avec Lui comme tête ou chef (plutôt qu’Adam). Toute la structure du chapitre transpire d’activité créatrice.
Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature … (2 Cor. 5.17)
Voici le début de la nouvelle création en Christ.
La première activité de cette nouvelle création est le TÉMOIGNAGE de Jean.
Ainsi la foi vient de ce qu'on entend et ce qu'on entend vient de la parole de Dieu. Romains 10.17
Jour 1 de la nouvelle création : le TÉMOIGNAGE d’un témoin digne de confiance : Jean-Baptiste. Dieu Lui-même lui avait parlé. Il est écrit :
La quinzième année du règne de l'empereur Tibère, Ponce Pilate était gouverneur de la Judée, Hérode tétrarque de la Galilée, son frère Philippe tétrarque du territoire de l'Iturée et de la Trachonite, Lysanias tétrarque de l'Abilène, 2 et Anne et Caïphe étaient grands-prêtres. C'est alors que la parole de Dieu fut adressée à Jean, fils de Zacharie, dans le désert, 3 et Jean parcourut toute la région du Jourdain; il prêchait le baptême de repentance pour le pardon des péchés… (Luc 3.1-3)
Les Juifs, des chefs du peuple, des gens haut placés aux yeux du monde, envoient des officiels – prêtres et Lévites – demander à Jean : « Toi, qui es-tu? » Et cela donne l’occasion à Jean de témoigner de Jésus. Remarquons le silence complet sur le mode de baptême de Jean ou sa manière de baptiser. Rien. Tout l’accent est placé sur le témoignage de Jean.
Application : des baptêmes parmi nous cet automne. Où devrons-nous mettre l’accent, l’importance? Sur le témoignage du baptisé et sa foi en Jésus. Ce témoignage est public lorsque le baptisé répond à certaines questions précises, comme pour des voeux lors d’un mariage. Car le baptême est un engagement public, le témoignage d’un engagement d'une bonne conscience envers Dieu.
Revenons au texte
19 Voici le témoignage de Jean lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des Lévites pour lui demander: «Toi, qui es-tu?» 20 Il déclara et sans restriction affirma: «Moi, je ne suis pas le Messie.» Pourquoi les Juifs envoient des prêtres et des Lévites? Tous vont à Jean, qui a gagné la foule. Il est écrit que Les habitants de Jérusalem, de toute la Judée et de toute la région du Jourdain se rendaient vers lui (Mat. 3.5). (Jean) disait donc aux foules qui venaient se faire baptiser par lui (Luc 3.7).
Ça fait du monde, ça. Au festival d’été, pendant les gros « shows, », les Plaines sont pleines à craquer. Imaginez plus encore pour Jean-Baptiste. Les films ne rendent pas justice à la réalité d’après moi.
Or il fallait s’attendre à ce que les autorités religieuses juives fassent attention à ce nouveau mouvement religieux parmi le peuple. Les leaders Juifs étaient surtout sensibles à tout mouvement qui pourrait virer au désordre et causer des problèmes avec les Romains.
Alors, le plus haut tribunal religieux du pays, le sanhédrin, envoie une délégation vers Jean. On veut savoir qui est cet énergumène-là qui baptise la foule, et pourquoi il le fait. Est-il un gourou? Un danger public? Doit-il être arrêté et puni? On fait une enquête.
Les pharisiens étaient sûrement très impliqués dans cette enquête puisqu’ils étaient les vrais leaders religieux de la nation. Et comme nous le verrons plus tard, ceux qui auraient dû reconnaitre et accueillir Jésus, l’opposeront et le rejetteront.
Parmi les enquêteurs envoyés vers Jean il y a des prêtres. Or le père de Jean-Baptiste était prêtre. À l’époque, les prêtres étaient le plus souvent mariés et avaient des familles. Les prêtres étaient donc particulièrement intéressés au comportement de Jean, parce que Jean ne se conformait pas comme les autres.
15 Le peuple était dans l'attente et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n'était pas le Messie. Luc 3:15
Mais Jean dira :
28 Vous-mêmes m'êtes témoins que j'ai dit: ‘Moi, je ne suis pas le Messie, mais j'ai été envoyé devant lui.’ Jean 3:28
Le mot Messie et Christ sont des synonymes. Dans ce contexte, le messie ne porte pas le numéro 10 sur le dossard de l’Argentine dans la coupe du monde de soccer. Le messie biblique est ce personnage qui vient sauver le peuple de Dieu. Le mot messie signifie celui qui est oint de Dieu pour délivrer son peuple. Mais le délivrer de quoi ou de qui?
Dans l’AT on voit plusieurs personnes ointes d’huile pour occuper des postes importants, comme les prêtres et les rois. On oignait d’huile sainte des hommes en vue de remplir des fonctions spéciales pour Dieu et le bien du peuple. Avec le temps, le peuple s’attendait à ce que Dieu envoie dans le monde un puissant sauveur, une personne très spéciale qui représenterait Dieu pour délivrer son peuple. Cette personne spéciale était vue non pas comme un oint, mais L’oint, Le Messie!
Mais la croyance populaire voulait que le messie viendrait délivrer le peuple des Romains, un peu comme des indépendantistes au Québec voudraient voir François Legault délivrer le Québec du Canada et des Anglophones. Mais le messie Jésus en déçu plusieurs car sa fonction était plutôt de délivrer le peuple de Dieu de ses péchés. Il s’agit donc d’une délivrance d’ordre spirituel et non politique ou économique. Et il en va de même aujourd’hui.
Alors le premier témoignage de Jean envers les enquêteurs juifs c’est qu’il n’était pas, mais vraiment pas, le messie. C’était très clair pour lui. Ce n’était pas lui, le Christ! Malgré son énorme popularité, le témoignage constant de Jean c’est qu’il est deuxième après Jésus, jamais premier. Jean était venu pour présenter Jésus, un peu comme pour dérouler le tapis rouge devant la venue du vrai Christ, Jésus-Christ.
Application : quand nous partageons notre foi, nous plaçons-nous en première ou deuxième place après Jésus? De qui parlons-nous? De nous, de notre changement de vie, du fait que nous sommes chrétiens, nous avons une paix et une joie profondes, sans jamais parler de Jésus et de son œuvre et sa parole ou parlons-nous vraiment de Jésus intentionnellement à la première place, lui qui nous a sauvés et pardonnés par sa croix?
Jean a témoigné qu’il n’était pas le messie. Mais alors qui était-il?
21 Ils lui demandèrent: «Qui es-tu donc? Es-tu Elie?» Et il dit: «Je ne le suis pas.» «Es-tu le prophète?» Et il répondit: «Non.» 22 Ils lui dirent alors: «Qui es-tu? Nous devons donner une réponse à ceux qui nous ont envoyés! Que dis-tu de toi-même?»
Si Jean n’est pas le Messie, qu’est-il donc au juste?
Moïse avait dit : »*L'Éternel, ton Dieu, fera surgir pour toi et du milieu de toi, parmi tes frères, un prophète comme moi: c’est lui que vous devrez écouter. Deutéronome 18:15
Ce prophète indiquait le Messie. Jean n’était donc pas ce prophète.
Le prophète Malachie avait aussi annoncé la venue d’un prophète : Je vous enverrai le prophète Elie avant que n’arrive le jour de l'Éternel, ce jour grand et redoutable. Malachie 3:23
Et Jésus avait précisé que ce prophète Élie était Jean-Baptiste. En parlant de Jean, Jésus avait dit : Si vous voulez bien l’accepter, c'est lui l'Elie qui devait venir. Matthieu 11:14
Est-ce alors que Jean Baptiste a menti quand il a dit qu’il n’était pas Élie ou le prophète? Pouvons-nous aussi mentir quand nous témoignons? Est-ce que Dieu bénit nos exagérations ou nos cachoteries?
On résolu le problème ainsi. Dans un sens, Jean était l’Élie qui devait venir et dans un autre sens, il ne l’était pas. Dans le sens de la question des enquêteurs, Jean n’était pas Élie.
Revenons d’abord à ce que l’ange avait dit à son père Zacharie quand celui-ci avait eu une vision dans le temple. Avant même que Jean-Baptiste soit conçu, l’ange avait prédit la mission de l’enfant en disant :
Il marchera devant Dieu avec l'esprit et la puissance d'Elie pour ramener le cœur des pères vers leurs enfants et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer pour le Seigneur un peuple bien disposé.» Luc 1.17
Est-ce que Jean Baptiste avait marché devant Dieu avec l’esprit et la puissance d’Élie le prophète pour accomplir sa mission? Oui! Et dans ce sens, Jésus pouvait dire qu’il était l’Élie qui devait venir.
Mais les Juifs se souvenaient qu’Élie n’avait pas connu la mort, mais qu’il avait été transporté dans un chariot de feu vers le ciel. Les Juifs s’attendaient à ce qu’Élie, le vrai Élie, revienne. Alors quand les enquêteurs demandent à Jean : Es-tu Élie. Il répond la vérité. Il n’est pas la réincarnation d’Élie, ni Élie, mais un prophète avec l’esprit et la puissance d’Élie. Mais Jean n’explique pas. En fait, ses réponses sont très brèves. Car il n’est pas venu pour parler de lui mais d’un autre. Et quand il parle de lui, c’est dans des termes très humbles, la marque d’un VRAI grand personnage.
Il est aussi possible que Jean n’était pas conscient qu’il était ce prophète de la trempe d’Élie. Aucun homme n’est ce qu’il est à ses propres yeux. Aucun homme n’est ce qu’il pense qu’il est. Il est seulement ce que Jésus pense qu’il est, tel qu’il est connu de Dieu. Car c’est Dieu qui juge correctement. Ainsi, Jésus dira que Jean-Baptiste est cet Élie, et ajoutera qu’il a été le plus grand des prophètes né de femmes.
Application : Gardons-nous de nous juger et de nous comparer les uns aux autres, car c’est Dieu qui a le mot juste. Dieu voit les cœurs et nous accorde notre vraie valeur. Notre vraie louange vient de Dieu, qui est très généreux, riche en bonté et miséricorde, mais aussi juste. Alors visons l’humilité et l’abaissement de plus en plus, car Dieu ne manquera pas de nous élever et de nous accorder notre vraie place en temps et lieu.
Mais si Jean-Baptiste pouvait attirer autant de monde, il fallait qu’il soit quelqu’un! Quand la réponse est non à toutes les questions, que disait-il de lui-même. Et Jean répond.

23 «Moi, dit-il, je suis la voix de celui qui crie dans le désert: ‘Rendez le chemin du Seigneur droit, comme l’a dit le prophète Esaïe.»
Voici ce qui est écrit dans Ésaïe, le prophète de l’AT :
Une voix crie dans le désert: «Préparez le chemin de l'Éternel, faites une route bien droite pour notre Dieu dans les endroits arides! Ésaïe 40:3
Encore, il faut porter attention sur l’humilité de Jean-Baptiste, signe de sa vraie grandeur. Il dit de lui-même qu’il n’est qu’une voix criant dans le désert! Jean n’est qu’une voix, mais Jésus est la Parole éternelle. Quel contraste. L’homme n’est qu’un souffle! Que notre souffle parle la parole de Dieu à quiconque. Et que celui qui a des oreilles écoute.
Non seulement Jean n’est-il qu’une voix, mais il n’a qu’une seule chose à dire vraiment : ‘Rendez le chemin du Seigneur droit. Jean est venu comme un panneau sur la route qui pointe vers Jésus. Rendez le chemin du Seigneur droit signifie soyez prêt, car la venue du Seigneur est proche. Elle est encore proche aujourd’hui, imminente, à la porte.
Jésus se tient à la porte de nos cœurs et frappe. Il est écrit :
Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi (Apoc. 3.20).
Voulez-vous savoir quel est le meilleur moyen pour être prêt lors de la venue de Jésus sur les nuées pour juger la terre? C’est d’ouvrir la porte de nos cœurs, laisser entrer Jésus en nous et demeurer constamment en Lui. Jésus ne nous délaissera jamais, mais pour être prêts lors de sa venue nous devons demeurer en Lui.
Qu’est-ce qui fait obstacle au Seigneur dans nos vies? Est-ce que nos cœurs s’attachent à autre chose? Serait-ce un plaisir de la chair, la convoitise des choses matérielles, les soins de nos corps, les vêtements, notre santé, le sport ou les voyages. Sommes-nous inquiets ou en paix? Est-ce que Jésus est vraiment Seigneur ou seulement serviteur de nos vies?
En tant que témoins de Jésus, par la puissance de l’Esprit, nous avons aussi comme mandat de préparer les gens, toutes les nations, à rencontrer leur Dieu qui vient bientôt. Comme Jean, nous ne sommes que des voix, mais ensemble et d’un seul cœur, proclamons le message du Seigneur!
Remarquons bien l’indice sur la divinité de Jésus : Jean a été envoyé par Dieu pour préparer le chemin de Jésus, qui est appelé l’Éternel dans ce texte. Jésus est l’Éternel de l’AT, l’Éternel qui sauve. C’est ce que son nom signifie en hébreu : JÉSUS – L’ÉTERNEL SAUVE.
De plus dans le livre du prophète Malachie. Dieu dit qu’il enverra Son messager pour Lui préparer le chemin.
Voici que j'enverrai mon messager pour ME préparer le chemin. Et soudain, il entrera dans son temple, le Seigneur que vous cherchez; le messager de l'alliance que vous désirez, le voici qui arrive, dit l'Éternel, le maître de l’univers. Malachie 3:1
Le messager c’est Jean-Baptiste qui prépare le chemin de l’Éternel Dieu, c’est-à-dire de Jésus-Christ.
Et encore dans Matthieu, quand Jésus est appelé Seigneur (Celui à qui tout appartient – le Souverain maître de l’univers), on y voit encore un signe de la divinité du Christ. Il est écrit :
Jean est celui que le prophète Esaïe avait annoncé lorsqu'il a dit: C'est la voix de celui qui crie dans le désert: ‘Préparez le chemin du Seigneur, rendez ses sentiers droits.’ Matthieu 3:3

24 Ceux qui avaient été envoyés étaient des pharisiens. 25 Ils lui posèrent encore cette question: «Pourquoi donc baptises-tu, si tu n'es ni le Messie, ni Elie, ni le prophète?» 26 Jean leur répondit: «Moi, je baptise d'eau, mais au milieu de vous se trouve quelqu'un que vous ne connaissez pas.
11 Moi, je vous baptise d'eau en vue de la repentance, mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi et je ne suis pas digne de porter ses sandales. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu. Matthieu 3:11
16 Alors il leur dit: «Moi, je vous baptise d'eau; mais il vient, celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de détacher la courroie de ses sandales. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu. Luc 3:16
8 Moi, je vous ai baptisés d'eau; lui, il vous baptisera du Saint-Esprit.» Marc 1:8
Le baptême était pratiqué chez les Juifs, mais seulement envers les non-Juifs, et comme symbole de purification rituelle. Ce qui n’était pas juif était considéré impur par les Juifs. Mais Jean baptisait ici les Juifs! Est-ce que Jean considérait le peuple de Dieu impur? Une telle idée scandaleuse aurait pu donner aux Pharisiens une occasion d’accuser Jean, d’autant plus que ce dernier venait d’affirmer qu’il n’était pas le messie.
Jean ne répond pas directement à la question Pourquoi baptises-tu?, mais il en profite pour les pointer vers Jésus. Tout ce que Jean fait c’est baptiser dans l’eau, ce qui n’est rien comparé au baptême que Jésus accomplira, c’est-à-dire le baptême du St-Esprit et de feu. Mais cette information se trouve dans les autres Évangiles. Ici, Jean dirige simplement l’attention sur la grandeur de la personne de Jésus. Ce qui indique que pour Jean-Baptiste ce n’est pas tant le baptême qui est important pour accomplir sa mission; ce qui est vraiment important est de guider les gens vers Jésus en soulignant son importance pour les hommes (v. 31). Et le baptiste le fait en mettant l’emphase sur son insignifiance. Il dit…
27 Il vient après moi [mais il m’a précédé,] et je ne suis pas digne de détacher la courroie de ses sandales.»
7 Il proclamait: «Après moi vient celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de me baisser pour détacher la courroie de ses sandales. Marc 1:7
25 Et, lorsqu’il terminait sa course, Jean disait: ‘Je ne suis pas celui que vous pensez, mais le voici qui vient après moi et je ne suis pas digne de détacher ses sandales.’ Actes 13:25
Une courroie de sandale détachée visait le lavement des pieds. Les rabbins juifs considéraient cette tâche trop basse pour être accomplie par un disciple; cela était réservé à un esclave. Or Jean se dit indique de le faire. Il se dit indigne d’accomplir la tâche d’un esclave pour Jésus, Celui qui venait après lui. L’humilité ne peut se placer plus bas.
28 Cela se passait à Béthanie, de l'autre côté du Jourdain, où Jean baptisait.
26 Ils vinrent trouver Jean et lui dirent: «Maître, celui qui était avec toi de l'autre côté du Jourdain et à qui tu as rendu témoignage, le voilà qui baptise, et tous vont vers lui.» Jean 3:26

Sun 7 Oct 2018, 22:07pm

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