Aux pieds du Maître 2016 : semaine 29 (du 25 au 31 juillet 2016)

Aux pieds du Maître 2016 : semaine 29 (du 25 au 31 juillet 2016)

1. Lecture des textes : Jacques 4.1-12; 1 Jean 2.15-17
2. Méditation :
Il est impossible d’éviter les conflits. C’est pourquoi nous devons savoir comment les régler et nous en sortir. Une chose est sûre, les conflits ne viennent pas de ceux qui sèment le fruit de la justice dans la paix. Les conflits viennent d’ailleurs, mais d’où?

Ces conflits et ces luttes ne viennent pas du diable ou du monde, mais de nos natures mauvaises, de nos mauvais coeurs. Le champ de bataille se trouve en chacun de nous, là où nos passions, nos convoitises ou nos mauvais plaisirs combattent dans notre corps en vue de le contrôler. Pourtant, avec Dieu, la victoire continuelle est plutôt facile à atteindre, SAUF si notre cœur est partagé entre Dieu et le monde. Alors là, si notre cœur n’est pas résolument donné à Dieu en Jésus-Christ, nous expérimentons une lutte intérieure terrible et le monde nous vole la victoire et la paix.

Il est écrit : A celui qui est ferme dans ses intentions tu assures une paix profonde parce qu'il se confie en toi. Ésaïe 26.3

La racine de nos conflits c’est la convoitise, les mauvais désirs. C’est ce que Jacques a dit dans 1.14 : Mais chacun est tenté quand il est attiré et entraîné par ses propres désirs. Peu importe ce que nous voulons, nos propres désirs et non ceux de Dieu pour nous, sont à l’origine de nos péchés et de nos conflits. Et que se passe-t-il quand nos désirs sont frustrés? Plutôt que d’examiner la source de nos désirs, ceux-ci prennent le contrôle sur nous et nous nous mettons à insulter, descendre et à « tuer » ceux qui ont ce que nous désirons. Nous sommes jaloux d’une jalousie amère de ce qu’ils ont. Nous pouvons cacher cette jalousie par une amitié superficielle, mais en réalité nous luttons. En conséquence, le verset 16 du chapitre 3 devient réalité et c’est le désordre : là où il y a de la jalousie et un esprit de rivalité, il y a du désordre et toutes sortes de pratiques mauvaises. Pourtant à la fin, le désir n’est toujours pas comblé. Quand nous essayons de satisfaire nos désirs par nos propres forces et non en les demandant à Dieu, nous n’obtenons pas. Et nous ruminons alors notre frustration.

Application : Abandonnons notre vie à Dieu pour qu’Il lutte en nous et avec nous contre nos passions. Sinon, c’est la misère qui nous attend.

Certains protestent. Mais nous prions fort, nous n’obtenons pas. Où est le problème? Il y a plusieurs possibilités. Ce n’est peut-être pas le temps de Dieu ou même la volonté de Dieu. Mais il faut aussi regarder au niveau de nos motifs. Qu’est-ce qui se trouve caché derrière la prière : la volonté de Dieu ou la satisfaction de nos convoitises? Il faut examiner cela. Jésus a fait des promesses certaines concernant la prière; il a parlé de notre Bon Père céleste qui donne de bonnes choses à ses enfants qui lui demandent en priant; il a souligné l’importance de la foi, de croire avant d’avoir reçu, et de ne jamais se décourager, mais de prier sans cesse. Enfin, il a dit : Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai afin que la gloire du Père soit révélée dans le Fils. (Jean 14.13). Mais dans toutes ces promesses il y a un fil conducteur : le cœur de celui qui prie doit être soumis et en bonne relation réconciliée avec le Père qui donne et répond aux prières. Même dans la prière modèle du Notre Père, nous demandons que Sa volonté soit faite avant même de demander quoi que ce soit pour nous ou pour les autres. Il n’y a rien de magique dans la prière; ce n’est pas une formule pour que Dieu fasse ce que nous voulons et qu’il soit obligé de répondre. C’est pourtant ce qui se pratique dans certains milieux dits évangéliques. Au contraire, nos prières se basent sur une relation d’amour et de confiance d’un enfant envers son Père Parfait dont la volonté est suprême. Jacques s’adresse ici à des chrétiens motivés par des désirs égoïstes qui demandent au Père de satisfaire leurs passions. Ils désirent que Dieu soit à leur service et cherchent à le manipuler. Ils n’obtiendront rien de Dieu.

Ce n’est pas pour rien que la prochaine parole est forte : Adultères que vous êtes! Ne savez-vous pas que l’amour pour le monde est synonyme de haine contre Dieu? Celui donc qui veut être l'ami du monde se fait l’ennemi de Dieu.

Jacques compare l’Église avec le peuple de Dieu dans l’Ancien Testament. L’Église est l’épouse ou la fiancée de Christ, tout comme Israël était l’épouse de l’Éternel. Quand Israël est tombé dans l’idolâtrie, elle n’a pas cessé d’adorer Dieu, mais elle a ajouté l’adoration des idoles. On adorait Dieu dans le temple et la Reine du ciel à la maison ou Baal dans la cour du temple. Ainsi les prophètes ont comparé le peuple de Dieu de la première alliance à une femme adultère, qui désire la sécurité d’un mari tout en sortant le soir avec son amant. Jacques applique cette image à l’Église qui est infidèle à Dieu parce qu’elle court après l’idole qu’est le monde.

Application : Glissons-nous dans le même piège en venant adorer Jésus le dimanche tout en aimant le monde et cherchant l’amour du monde pendant le reste de la semaine?

Mais attention, le monde ce n’est pas les gens, mais le système social, la culture, la moralité et les structures qui sont organisées sans Dieu, et souvent contre la connaissance de Dieu, dans ce monde. Le monde est décrit dans 1 Jean 2.15-17.

L’opposé du système de ce monde c’est le royaume de Dieu, la vie dans laquelle Dieu règne sur tout et contrôle tout. On n’y entre que par la nouvelle naissance produite par l’Esprit de Dieu. Alors le problème que Jacques soulève c’est que tout en servant Christ fidèlement, nous pouvons aussi chercher un rang social, une sécurité financière, et un plus haut niveau de vie dans le monde, sans nous soumettre à l’idéal du service et de la générosité que Dieu désire produire en nous par son Esprit dans son royaume. Ainsi, les principes du monde, le pouvoir, la hiérarchie et l’autorité mondaine, s’installent dans nos coeurs et les batailles commencent ... dans le couple et dans l’Église.

Ce style de vie, selon Jacques, est une forme d’infidélité, d’adultère spirituel. Jésus nous a avertis concernant l’amour de l’argent en nous disant que nous ne pouvons pas servir deux maîtres. Si nous ne pouvons pas, selon Jésus, alors n’essayons même pas. Examinons plutôt là où l’amour de l’argent nous mènera pour en être convaincu. Jacques dit la même chose concernant le monde. Nous ne pouvons pas aimer le monde et aimer Dieu en même temps; si nous aimons le monde et l’argent, nous finirons par haïr Dieu. Aucun mari ne se contente d’une épouse qui soit à lui que pour la sécurité, mais à son amant pour le reste. Dieu demande notre cœur entier; il est fidèle et peut combler tous nos besoins et même au-delà! Faisons-lui entièrement confiance. Il n’a jamais abandonné celui qui demeure en Jésus.

Application : Où mène l’amour de l’argent et du monde? Prenez un moment pour imaginer où cet amour mène, et où l’amour de Dieu mène...

(Je crois raisonnable de dire que nous avons tous tendance à aimer l’argent, et le plaisir qu’il procure, tout comme le monde. Personne n’est arrivé à la perfection d’aimer Dieu de tout son cœur et son prochain comme lui-même – sauf Jésus. Mais nous sommes appelés à fixer nos regards sur Lui pour Le suivre. Alors demeurons en Lui, grandissons, et avançons vers cet idéal.)

Dieu se présente comme un mari jaloux. Il est écrit : Tu ne te prosterneras pas devant un autre dieu, car l'Éternel porte le nom de jaloux, il est un Dieu jaloux. Exode 34:14 (SG21)

Dieu ne tolère pas l’adultère de la part de son épouse, l’Église et ses membres. L’objet de sa jalousie est l’esprit qu’il a soufflé en nous; cela peut vouloir dire le Saint-Esprit ou l’esprit humain que Dieu a soufflé dans l’homme. Cet esprit a été créé pour adorer Dieu et lui obéir, mais s’il se corrompt pour adorer le système du monde, la jalousie de Dieu s’enflamme alors.

Cependant, la grâce qu’il accorde est plus grande encore, c'est pourquoi l'Écriture dit: Dieu s’oppose aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles.

Par leur idolâtrie criminelle, ces chrétiens se sont faits ennemis de Dieu et dignes de son juste jugement. Mais il n’est pas trop tard; ils peuvent toujours se repentir et recevoir la grâce de son pardon. C’est sûr qu’ils seront jugés s’ils refusent de se repentir (Jacques 5.1-6), mais c’est aussi sûr qu’ils seront pardonnés s’ils se détournent de leur mauvaise voie et reviennent à Dieu de tout leur cœur. Pourquoi? Parce que Dieu est bon et généreux; il ne nous traite pas selon nos anciens péchés passés, mais selon l’attitude de notre cœur présentement. Si nous nous humilions sincèrement devant Dieu, nous recevons sa grâce, mais si nous nous démontrons suffisant en nous-mêmes, nous recevrons son châtiment. C’est vrai dans tous les domaines. Dieu est fidèle et juste.

Puisque Dieu est riche en grâce, notre part est de nous repentir. Jacques est un gars pratique; il nous donne dix points dans lesquels démontrer notre repentance. Soumettez-vous à Dieu est un appel urgent et le point de départ. Il n’y aura pas de pardon de péchés dans lesquels nous désirons continuer de pratiquer. Nous devons nous repentir et aligner nos vies sous l’autorité de Dieu.

Deuxièmement, nous devons cesser de plaire au diable par un cœur double. Résistez au diable est un appel aussi urgent. Même si le mauvais désir vient de nos cœurs, céder à ce mauvais désir c’est céder au diable. Mais le diable n’a aucun pouvoir sur nous sauf celui de la séduction. Quand nous résistons et disons non à ses séductions moitié-vérité /moitié-mensonge, le diable fait comme il a fait avec Jésus dans le désert; il s’en va et nous laisse tranquille avec Dieu et auprès de Dieu.

Approchez-vous = venez proche (appel urgent). Remarquez la demande et la promesse. Revenez à moi, et je reviendrai à vous, dit l'Eternel, le maître de l’univers. Malachie 3.7 Dieu est un père aimant qui désire pardonner et bénir ses enfants, mais ceux-ci doivent d’abord s’approcher de Lui dans leur cœur. L’expression « approchez-vous » normalement parle d’adoration. Approchez-vous pour adorer Dieu. Mais leur cœur doit d’abord se détacher de l’amour du monde pour s’attacher à Dieu et l’adorer comme il se doit.

Cela signifie de se nettoyer les mains. Dans l’AT les adorateurs dans le temple devaient se nettoyer rituellement les mains avant de s’approcher de Dieu, mais nous n’avons pas tant à nettoyer nos mains que nos cœurs aujourd’hui. Se faire l’ami du monde c’est se faire ennemi de Dieu et pécher contre Dieu. Les mains sont à l’extérieur et parlent de nos actions, notre comportement.

Mais pour un changement de comportement durable, il faut un cœur pur. Purifiez vos cœurs, hommes partagés. L’homme partagé n’est pas un chrétien qui cache volontairement et consciemment ses vrais motifs, mais celui qui a plus qu’un motif; ses motifs sont mélangés. Il désire suivre Christ ET il désire suivre le monde. Il est pourtant écrit :

L'amour de Christ nous presse, parce que nous sommes convaincus que si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts. Et s’il est mort pour tous, c’était afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux. 2 Cor. 5.11-17

Vivons, non plus pour nous-mêmes, mais pour un seul Dieu, le Seigneur Jésus-Christ. Comprenons que le monde est mort aux yeux de Dieu. Mais Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné son fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse point mais qu’il ait la vie … la vie éternelle. Le monde est mort (spirituellement) aux yeux de Dieu et nul ne peut avoir la vie éternelle à moins que Dieu la lui donne en Jésus-Christ. Vivons donc pour celui qui nous a donné la vie éternelle.

Ayez conscience de votre misère. La repentance se ressent dans un cœur qui est en deuil. Le sentiment qui dit : « mais qu’est-ce que j’ai fait là ?». Celui qui prend conscience de sa condition de pécheur devant Dieu vit un deuil pour l’avoir offensé et des larmes sont alors naturelles. Jésus a dit : Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés! Matthieu 5:4 (SG21) et Malheur à vous qui êtes comblés [maintenant], car vous aurez faim! Malheur à vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et dans les larmes! Luc 6:25 (SG21) Quand nous prenons conscience que nous avons offensé Dieu, il vaut mieux se repentir et pleurer maintenant, car la promesse est certaine : nous serons consolés par le pardon de Dieu et par le soutien de son Esprit. Sinon, c’est plus tard et pour l’éternité que nous pleurerons et nous lamenterons.

Humiliez-vous devant le Seigneur et il vous élèvera.

Quand nous nous humilions devant le Seigneur, il nous élève. Encore ici, nous voyons l’attitude opposée du monde. Dans le monde, si tu veux la première place, tu fais des efforts, tu paies le gros prix pour ton billet, mais dans le royaume de Dieu, tu t’humilies et laisse les autres prendre les meilleures places plutôt que lutter contre eux; et à la fin, Dieu te place avant les autres. Bien des premiers seront les derniers et bien des derniers seront les premiers. Matthieu 19.30

Humiliez-vous ... L’image est celle d’un homme prostré devant un monarque oriental, implorant sa miséricorde. Le monarque se lève de son trône, se penche vers l’homme et soulève le visage plein de poussière du misérable. L’homme se relève, sourire aux lèvres, car il se sait alors pardonné. C’est ainsi que Dieu relève les malheureux qui comptent sur Lui. Il relève ceux qui sont abattus et élève jusqu’au salut ceux qui sont dans le deuil. Job 5:11 (SG21)

C’est avec une exhortation finale – et quelle exhortation finale!, que Jacques conclut toute cette section qui traite de la langue, la sagesse et les mauvais désirs. C’est une exhortation portant sur la nature de la vraie repentance qui est demandée.

Ayant dit tout ce qu’il a dit, l’Esprit nous dit par la plume de Jacques : ne juge pas ton frère ou ta soeur. Laisse à Dieu le soin de le faire. Tu peux être sûr qu’Il le fera en temps et lieu.

Ne dites pas du mal les uns des autres, frères et sœurs. Celui qui parle contre un frère ou qui juge son frère parle contre la loi et juge la loi. Or, si tu juges la loi, tu ne la mets pas en pratique, mais tu t’en fais le juge.

Dire du mal de quelqu’un c’est parler en utilisant des mots durs contre quelqu’un qui est absent et qui ne peut se défendre. La personne qui parle ainsi dans le dos d’un frère ou d’une sœur se place avec orgueil comme juge de l’autre. Peu importe si les accusations sont fondées ou non, vraies ou fausses, parler en mal dans le dos des autres détruit l’harmonie (dans le couple, la famille, l’Église, le milieu de travail, la société). Il faut plutôt suivre le conseil de l’apôtre Pierre : Avant tout, ayez un amour ardent les uns pour les autres, car l'amour couvrira une foule de péchés. Nos paroles doivent porter sur l’amour afin de couvrir les péchés, plutôt que sur les péchés pour les déterrer et les répandre partout (qui veut déterrer des déchets?).

Car en réalité, une personne qui critique ainsi les autres parle contre la loi et juge la loi, dit Jacques. Comment? La loi dans Lévitique 19.18 stipule : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis l'Éternel. Jésus en a fait le deuxième plus grand commandement de Dieu pour l’homme et l’a expliqué ainsi :
»Tout ce que vous voudriez que les hommes fassent pour vous, vous aussi, faites-le de même pour eux, car c'est ce qu'enseignent la loi et les prophètes. Critiquer un frère ou une sœur dans son dos, ce n’est pas l’aimer, et nous n’aimerions pas que les autres fassent cela envers nous, n’est-ce pas? Alors celui qui critique négativement quelqu’un, critique la loi en pensant qu’elle ne s’applique pas dans ce cas précis. Cette personne juge donc la loi plutôt que de s’y soumettre et la suivre. C’est rien d’autre que l’orgueil qui nous amène à croire que nous puissions corriger les règles de Dieu dans certains cas. Qu’il n’en soit pas ainsi, frères et sœurs!

Car Un seul est législateur [et juge]: c'est celui qui peut sauver et perdre. Mais toi, qui es-tu pour juger ton prochain?

Qui seul peut sauver et perdre? Dieu le Fils, Jésus-Christ, qui fait toujours la volonté du Père. Dieu seul est juge. Gardons-nous à tout prix de juger et de condamner les autres. Jésus a dit : Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n'honore pas le Fils n'honore pas le Père qui l'a envoyé. Jean 5.22-23 et Je ne peux rien faire de moi-même: je juge d'après ce que j'entends, et mon jugement est juste parce que je ne cherche pas à faire ma volonté, mais celle du Père qui m'a envoyé. Jean 5:30 (SG21)

Puisque c’est Dieu qui a donné la loi, c’est à Lui de la mettre en application pour le jugement. Ne jouons pas aux petits policiers pour appliquer la loi et juger les autres pour leurs fautes; aimons-les plutôt.

Car la critique des autres usurpe l’autorité même de Dieu. Tel que Paul l’a exprimé dans sa lettre aux Romains : Qui es-tu pour juger le serviteur d'un autre? Qu'il tienne bon ou qu'il tombe, cela regarde son seigneur. Mais il tiendra bon, car Dieu a le pouvoir de l'affermir. Romains 14:4 (SG21)

Derrière l’esprit critique se cache un type d’orgueil qui plutôt que de s’humilier devant Dieu pour lui demander grâce envers ses propres fautes, se met à la place de Dieu dans son rôle de juge des autres comme si, tout comme Dieu, leur propre jugement des autres avait de l’importance.

Application : Aimons les frères et soeurs jusqu’au point de parler en bien des autres ... dans leur dos! Devenons des experts en ce domaine (un expert ne flatte pas; il est sincère, il sait discerner et exprimer avec amour les qualités des autres ... au bon moment).

Wed 27 Jul 2016, 12:58pm

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