Les premiers disciples (Philippe et Nathanaël)

Les débuts du ministère de Jésus (Jean 1.19-51)
I. Les premiers disciples (1.35-51)
a. Philippe et Nathanaël (1.43-51)
Introduction

Transition
Nous en sommes au cinquième jour de la première semaine de la nouvelle création. Remarquez le début du verset 43 avec les mots : Le lendemain.
Au jour 3, les deux premiers disciples de Jésus, André et Jean, se sont mis à suivre Jésus dans le but d’être avec Lui, de demeurer avec Lui. Et Jésus les a accueillis; venez, leur a-t-il dit alors. Au jour 4, André a amené son frère Simon à Jésus, et leur nouveau maître a changé le nom de Simon en celui de Pierre.
Aujourd’hui nous voyons deux autres disciples se joindre aux premiers. Mais cette fois, c’est Jésus qui cherche et trouve Philippe pour l’appeler à Le suivre. Puis Philippe fait comme André; il cherche et trouve son ami Nathanaël pour l’amener à Jésus. Et ce que Jésus dit à Nathanaël nous en dit beaucoup pour nous aujourd’hui, à nous qui désirons aussi suivre Jésus comme ses disciples à Québec.
43 Le lendemain, Jésus décida de se rendre en Galilée. Il rencontra Philippe et lui dit: «Suis-moi.» 44 Philippe était de Bethsaïda, la ville d'André et de Pierre.
Ici on voit Jésus prendre l’initiative vers Philippe pour l’appeler à le suivre. Le nom Philippe signifie « qui aime les chevaux, » mais Jésus ne changera pas son nom. Jésus prend l’initiative vers Philippe. On se souviendra que ce n’est pas de cette manière qu’André et Jean et plus tard Pierre se sont mis à suivre Jésus, car ceux-ci sont venus à Jésus de leur propre initiative. Alors pourquoi Jésus va-t-il vers Philippe? Le texte ne le dit pas. Il est probable que Philippe ait d’abord été un disciple de Jean-Baptiste, mais encore là, ce n’est pas dit. Une chose semble claire au sujet de Philippe; c’était un homme qui semblait manquer d’assurance, qui souvent ne savait que faire dans une situation donnée, donc qui avait de grandes limites intellectuelles peut-être et très peu de débrouillardise. Mais Jésus appelle Philippe, et il a de la place dans son Église pour des gens comme lui.
Par exemple, un jour Jésus vit une grande foule venir vers lui. Il dit à Philippe: «Où achèterons-nous des pains pour que ces gens aient à manger?» Il disait cela pour le mettre à l'épreuve, car lui-même savait ce qu'il allait faire. Où acheter des pains? pense Philippe… Philippe lui répondit: «Les pains qu'on aurait pour 200 pièces d’argent ne suffiraient pas pour que chacun en reçoive un peu.» Jean 6.5-7
Vers la fin du ministère de Jésus avant la croix, des non-Juifs arrivent à Jérusalem pour adorer pendant la fête. Ils s'adressèrent à Philippe, qui était de Bethsaïda en Galilée, et lui demandèrent: «Seigneur, nous voudrions voir Jésus.» Philippe ne sait que faire devant une telle demande! Est-ce qu’il hésite? Devrait-il les amener à Jésus? Il semble perdu ou dépassé. Alors… Philippe alla le dire à André, puis André et Philippe le dirent à Jésus. Jean 12.20-22
Autre exemple : dans la chambre haute, le soir avant la crucifixion, après que Jésus ait dit aux disciples qu’il y a beaucoup de demeures dans la maison de son Père et qu’il allait leur préparer une place. En ajoutant qu’il reviendra pour les prendre avec lui afin que là où il sera, ils y soient aussi, et finalement en leur disant qu’ils connaissent le chemin pour s’y rendre. Philippe dit à Jésus : «Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit.» C’est tout ce qu’il demande! Montre-nous le Père et cela suffit, nous n’aurons plus aucune question pour toi!!?
Alors, Philippe, ce n’était pas le plus brillant de la bande. Tout au contraire. Le fait que Jésus va vers lui pour l’appeler à le suivre démontre que Philippe manquait probablement d’initiative. Il n’aurait probablement pas suivi Jésus de son propre chef après avoir entendu Jean-Baptiste dire : Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. Non. Philippe avait besoin d’être encouragé et même clairement appelé par Jésus.
Application : Cela nous encourage de savoir que Jésus prendra l’initiative pour aller chercher Philippe, le gars bien ordinaire, qui ne sait pas trop quoi faire, pas trop futé, et souvent hésitant.
C’est encourageant pour moi personnellement de savoir que Jésus appelle à Lui des gars ben ordinaires. Ça m’aide de savoir que la barre n’est pas trop haute pour suivre Jésus, et que Jésus peut utiliser un peu n’importe qui, à condition qu’il accepte à Le suivre et à Le suivre avec persévérance (le sens du verbe que Jésus emploie – au présent continue – suivre constamment sans se relâcher).
45 Philippe rencontra Nathanaël et lui dit: «Nous avons trouvé celui que Moïse a décrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé: Jésus de Nazareth, fils de Joseph.»
C’est Jésus qui cherche et trouve Philippe pour l’appeler à Lui, mais Philippe comprend cela de travers. Il dit à Nathanaël : Nous avons trouvé… En utilisant le pronom Nous, Philippe révèle qu’il s’est au petit groupe de disciples autour de Jésus, et semble même prendre les paroles d’un autre disciple, comme André qui avait dit à son frère Simon : nous avons trouvé le Messie.
Quoi qu’il en soit, Philippe cherche et trouve Nathanaël, probablement son ami (il ne le rencontre pas par hasard).
Illustration : Quand j’étais adolescent, je passais mes étés chez ma tante à l’Ile d’Orléans. Parfois, nous allions couper des quenouilles dans des marais, et le soir, nous nous amusions à marcher sur le bord du fleuve avec nos quenouilles. Et quand il faisait noir, nous les trempions dans du kérosène pour les allumer. Nous allumions nos quenouilles les uns les autres dans le noir et c’était assez impressionnant et plaisant en groupe.
Philippe est celui dont Jésus vient d’allumer sa quenouille. Et il rencontre Nathanaël pour allumer la sienne.
Application : Si nos cœurs ont été allumés par Jésus, Lumière du monde, sachons qu’il y en a d’autres qui ont des quenouilles autour de nous, mais qui marchent dans le noir. Ils tombent et se font mal parce que leur quenouille n’a pas encore été allumée par quelqu’un. Prenons le temps et l’effort pour leur parler jusqu’à discerner, avec l’aide de l’Esprit de Dieu, comment leur communiquer la lumière de la vie.
On n’entend presque jamais parler de Nathanaël dans les Évangiles (ici et dans l’épisode de la pêche miraculeuse après la résurrection – voir Jean 21.2). Le nom Nathanaël signifie « Dieu a donné » ou Dieudonné ou Theodore (le fils d’Evan et Christelle de notre Église). Connaissez-vous un Nathanaël qui faisait partie des apôtres de Jésus? Non. Mais Barthélémy oui, et Barthélémy est toujours associé à Philippe dans les autres Évangiles (voir Matthieu 10.3, Marc 3.18; Luc 6.14). Il est donc probable que Nathanaël soit le même personnage que Barthélémy, d’autant plus que Barthélémy n’est pas vraiment un nom mais signifie littéralement « fils de Thélémy ou Tolmai. » Donc, Nathanaël était peut-être le fils de Thélémy. Ou bien Nathanaël n’était pas un apôtre, mais un disciple comme les autres qui se sont attachés à Jésus. Car Jésus n’avait pas que 12 apôtres; il avait plusieurs autres disciples qui s’étaient fermement attachés à Lui … au début en tout cas.
46 Nathanaël lui dit: «Peut-il sortir quelque chose de bon de Nazareth?» Philippe lui répondit: «Viens et vois.»
Nazareth n’était pas Jérusalem. Nazareth n’avait pas la réputation de Jérusalem. En comparaison, Nazareth était plutôt une ville insignifiante. Est-ce que le Messie, le Sauveur du monde, pourrait vraiment venir d’un endroit aussi insignifiant que Nazareth? Au Québec, ce serait comparable avec Cacouna ou St-Jovite peut-être. Nathanaël s’interroge et ne veut peut—être pas le croire, parce qu’il venait justement de Cana, une petite ville voisine. Et que se passe-t-il entre deux villes qui sont près l’une de l’autre? Que se passe-t-il quand deux villes ont deux équipes de hockey, comme Montréal et Québec à l’époque des Nordiques? La rivalité la plus féroce, avec tout ce que vous pouvez imaginer dans le cœur de l’homme envers les gens de l’autre ville. «Peut-il sortir quelque chose de bon de … la ville rivale?»
Et Philippe, le gars pas trop futé, ne commence pas à argumenter en lançant à Nathanaël une bonne raison après l’autre. Non. Il n’essaie même pas. Mais ce qu’il lui dit vaut mieux probablement que le meilleur argument : viens et vois toi-même, mon pote. Viens le rencontrer, Jésus, et tu verras. Quel bon conseil toujours valide pour aujourd’hui.
Application : les gens ont besoin de rencontrer Jésus. Quand nous disons que nous amenons quelqu’un à Jésus, nous ne voulons pas dire nécessairement que nous avons convaincu quelqu’un à croire en Dieu à coup d’arguments marteaux. Non. Nous avons fait comme Philippe. Nous avons amené la personne à considérer Jésus pour lui-même. Comme la fois où j’avais mis au défi mon coiffeur de lire l’Évangile selon Jean. Il l’avait fait. Mais il n’a pas suivi Jésus comme plusieurs autres qui étaient venus à Jésus à l’époque.
Illustration : Dire à quelqu’un : Viens et vois, c’est comme la petite madame à l’épicerie qui nous fait goûter quelque chose que nous n’avions aucun intérêt à acheter. Nous y goûtons après son invitation (remarquez que c’est le plus souvent la petite madame qui prend l’initiative pour nous inviter à goûter – le nouveau macaroni au fromage, 100% biologique …). Si les gens pouvaient juste venir à Jésus pour goûter combien le Seigneur est bon, je crois que nous verrions arriver le réveil tant attendu au Québec et au Canada.
47 Jésus vit Nathanaël s'approcher de lui et dit de lui: «Voici vraiment un Israélite en qui il n'y a pas de ruse.»
Ruse … image du leurre (Rapala) – toute tactique pour tromper ou attraper
Jacob dans sa première nature, avant que Dieu change son cœur. Après que Jacob ait trompé son père Isaac pour voler la bénédiction qui devait revenir à Ésaü, Isaac dit à Ésaü : «Ton frère est venu avec ruse et a pris ta bénédiction.» Gen. 27.35
Jésus dit qu’un vrai Israélite, un vrai membre du peuple de Dieu, et on pourrait aussi dire un vrai chrétien aujourd’hui c’est quelqu’un qui est droit, en qui il n’y a pas de ruse. Ce n’est pas un croche.
48 «D'où me connais-tu?» lui dit Nathanaël. Jésus lui répondit: «Avant que Philippe t'appelle, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu.»
Qu’aurions-nous répondu à Jésus? Que répondez-vous lorsque quelqu’un vous fait un compliment au sein d’un petit groupe?
La réaction de Nathanaël révèle sa surprise que Jésus le connait même avant de l’avoir rencontré, et indique que Jésus avait vu juste. Si Nathanaël avait été un homme rusé il aurait modestement affirmé qu’il n’était pas digne d’un tel compliment. Un rusé, un homme qui cache toujours son jeu, comme on dit, quelqu’un qui n’est pas transparent aurait pu dire : non, mais il ne faut pas pousser. Je ne mérite pas autant d’honneur en réalité. Mais Nathanaël répond avec conviction : d’où me connais-tu? Et Jésus répond : «Avant que Philippe t'appelle, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu.» Dans la culture de l’époque, le figuier était un symbole du foyer. Par exemple, Zacharie 3.10 : Ce jour-là, déclare l'Eternel, le maître de l’univers, vous vous inviterez les uns les autres au milieu des vignes et des figuiers.» Voir aussi Ésaïe 36.16; Michée 4.4. Les fidèles s’assoyaient régulièrement à l’ombre du figuier pour prier, lire et méditer l’Écriture.
Quand vous prenez du temps avec Dieu, vous avez probablement votre chaise ou fauteuil préféré à la maison. Quand vous vous assoyez dans votre fauteuil, vous fermez les yeux et vous communiez avec Dieu. À l’époque on le faisait sous le feuillage du figuier. Nathanaël doit avoir eu un temps de communion assez remarquable avec Dieu pour qu’il fasse le lien avec ce que Jésus lui disait. Le Saint-Esprit avait révélé cette information à Jésus et Nathanaël est touché au cœur.
49 Nathanaël répondit: «Maître, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d'Israël.»
Basé seulement sur cette rencontre avec Jésus, Nathanaël capitule et reconnait en Jésus LE Fils de Dieu, LE Roi d’Israël. Jésus est pratiquement divin et le Messie pour Nathanaël. Imaginez. Juste parce que Jésus a lu et compris son cœur, Nathanaël abandonne toute résistance (comme celle de provenir de Nazareth, la ville rivale). Il l’appelle Maître sans hésiter et Nathanaël se voit comme son disciple, son apprenant.
Cette réaction révèle le cœur de Nathanaël. Nos réactions révèle aussi nos cœurs.
Application : Ce qui nous empêche de suivre Jésus entièrement et avec une entière confiance c’est souvent notre mauvais cœur rusé, qui veut se montrer « wise, » en se gardant toujours une porte de sortie au cas où Jésus nous décevrait. Naturellement, je suis un peu et peut-être beaucoup comme Jacob. Mais Dieu transforme les Jacob que nous sommes. Il nous transforme en Israël – ceux qui luttent avec Dieu et sont vainqueurs. Rappelons-nous que notre caractère détermine notre vision de Jésus, car ce sont ceux qui ont le cœur pur qui « voient » Dieu. Est-ce que ton cœur est pur, c’est-à-dire simple, centré sur une chose plutôt que partagé entre Dieu et le monde, les intérêts de Dieu dans ta vie et tes intérêts égoïstes? La pureté de ton cœur détermine ta vision de Dieu.
50 Jésus lui répondit: «Parce que je t'ai dit que je t'ai vu sous le figuier, tu crois? Tu verras de plus grandes choses que celles-ci.»
Ce qu’il faut retenir ici c’est que Nathanaël crois en Jésus. Il met sa foi en Jésus et compte sur Jésus en tant que disciple. Le fait que Jésus avait vu Nathanaël sous le figuier avait été suffisant pour convaincre Nathanaël de mettre sa foi en Lui. Qu’est-ce que cela nous prend de la part de Dieu pour que nous abandonnions toute résistance et mettions TOUTE notre confiance en Jésus pour régner et prendre le contrôle de TOUTE notre vie. Qu’est-ce qu’il doit encore nous dire ou faire pour nous prouver qu’il nous aime, qu’il connait mieux que nous, qu’il prend mieux soin de nous que nous-mêmes, qu’il connait nos vrais besoins mieux que nous, et peut nous empêcher d’entrer dans des pièges qui nous prendrons des années à nous défaire si nous faisons à notre tête plutôt que simplement faire confiance à Jésus? Qu’est-ce que Jésus doit encore nous montrer pour nous convaincre à croire en Lui?
Mais lorsque nous croyons en Jésus, cela nous amène à plus. Parce que Nathanaël a cru, il verra alors de plus grandes choses. Tel est aussi notre cas avec Dieu. Et c’est là où la vie chrétienne devient excitante, enlevante, exaltante. Nos petits pas de foi nous amène à de plus grands pas de foi et nous voyons des choses de plus en plus grandes. Et Dieu nous amène à voir ses œuvres grandes et merveilleuses.
La puissance de Dieu est sans limite. Si nous laissons le Saint-Esprit prendre l’entier contrôle de nos vies et de notre Église, tout est possible.
Il est écrit : A celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment plus que tout ce que nous demandons ou pensons, à lui soit la gloire dans l'Eglise [et] en Jésus-Christ, Éphésiens 3.20-21

51 Il ajouta: «En vérité, en vérité, je vous le dis, vous verrez [désormais] le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l'homme.»
L’expression « En vérité » signifie « Je te le confirme. » C’est la traduction du mot hébreu : Amen. On l’utilisait pour donner son assentiment, son plein accord à quelque parole comme la prière ou une exhortation faite en public. Répondre Amen après une prière faite par un autre, c’est faire de la prière de l’autre sa propre prière. Souvent on dit Amen par routine, comme pour dire « j’ai fini de prier. » Mais quand on réfléchit bien au sens d’Amen comme une confirmation, la personne qui prie ne devrait pas terminer avec Amen. À moins qu’il veuille confirmer sa propre prière et insister devant Dieu. Ce sont les autres qui écoutent la prière qui devraient dire Amen. Mais si vous n’êtes pas à l’aise avec la prière d’un autre, vous êtes libre de ne pas dire Amen. Soyons toutefois généreux les uns envers les autres, et veiller à ne pas mettre dans l’embarras les personnes nouvelles qui apprennent à prier selon la Bible. Soyons généreux et prions les uns avec les autres et soutenons-nous les uns les autres dans nos prières souvent maladroites, faibles et pleines d’imperfections.
Dans les Évangiles, le mot Amen est seulement utilisé par Jésus, et toujours avant et non après ce qu’il s’apprête à dire. Et quand il répète le mot Amen, comme lorsqu’il dit « En vérité, en vérité, » c’est qu’il dit quelque chose de très important. Il faut alors porter une grande attention et chercher à tout prix à comprendre ce qu’il déclare. C’est comme s’il disait : Attention, attention, ce que je m’apprête à dire est solennel, vrai et très important. Ces phrases qui débutent par « En vérité, en vérité » sont des paroles prononcées devant Dieu, avec la demande et la certitude que Dieu les accomplira tôt ou tard.
Et qu’est-ce qu’il dit à Nathanaël et aux autres disciples qui ont cru?
vous verrez [désormais] le ciel ouvert …
Quand voyons-nous dans le Nouveau Testament que le ciel est ouvert? Lors du baptême de Jésus. En voici un exemple :
Dès qu’il fut baptisé, Jésus sortit de l'eau. Alors le ciel s’ouvrit [pour lui] et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Matthieu 3:16 (voir aussi Luc 3.21)
Il y a aussi le témoignage d’Étienne lorsqu’il se fait lapider. Il dit: «Je vois le ciel ouvert et le Fils de l'homme debout à la droite de Dieu.» Actes 7.56
Et lorsque Pierre, en jeûne et prière sur l’heure du midi, vit le ciel ouvert et un objet ressemblant à une grande nappe attachée aux quatre coins qui descendait et s'abaissait vers la terre. Actes 10.11
Enfin dans l’Apocalypse, Jean vit le ciel ouvert, et voici qu’un cheval blanc apparut. Celui qui le montait s'appelle «Fidèle et Véritable», il juge et combat avec justice. Apoc. 19.11
L’expression « le ciel ouvert » parle d’une vision divine, c’est sûr, mais quoi au juste? Le mot ouvert signifie « qui a été ouvert et demeure ouvert. »
Et Jésus ajoute qu’ils verront les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l'homme. C’est ce que Jacob avait vu lorsqu’il s’enfuyait de son frère Ésaü qui voulait le tuer.
Vision d’une échelle
10 Jacob partit de Beer-Shéba et prit la direction de Charan. 11 Arrivé à un certain endroit, il y passa la nuit car le soleil était couché. Il prit une pierre dont il fit son oreiller et il se coucha à cet endroit. 12 Il fit un rêve: une échelle était appuyée sur la terre et son sommet touchait le ciel; des anges de Dieu montaient et descendaient par cette échelle. 13 L'Eternel se tenait au-dessus d'elle, et il dit: «Je suis l'Eternel, le Dieu de ton grand-père Abraham et le Dieu d'Isaac. La terre sur laquelle tu es couché, je te la donnerai, à toi et à ta descendance. 14 Ta descendance sera pareille à la poussière de la terre: tu t'étendras à l'ouest et à l'est, au nord et au sud, et toutes les familles de la terre seront bénies en toi et en ta descendance. 15 Je suis moi-même avec toi, je te garderai partout où tu iras et je te ramènerai dans ce pays, car je ne t'abandonnerai pas tant que je n’aurai pas accompli ce que je te dis.» Genèse 28
Les anges de Dieu montent d’abord – indiquant qu’ils sont déjà sur la terre – en descendent ensuite au-dessus du Fils de l’homme, qui est Jésus. C’est pour dire que Jésus est le lien ou l’échelle entre la terre et le ciel. Celui qui est uni à Jésus est relié directement, comme par une échelle et avec l’assistance des anges, au ciel. Nous devons garder toute notre attention sur Jésus et non sur les anges. Les anges sont envoyés pour nous servir et nous protéger, et non pas pour recevoir notre adoration ou nos prières. Nous parlons à Jésus seul, car Lui seul est la base de notre lien avec le ciel et les bénédictions éternelles du ciel.
C’est Jésus qui nous révèle les réalités du ciel dans nos vies, comme la vie éternelle et la puissance de l’Esprit de Dieu. Tout est centré sur Jésus et doit le demeurer. La puissance est en Christ. Jésus nous fait connaitre Dieu. Il est notre vie, notre nouvelle vie, notre vie éternelle.








Sun 7 Oct 2018, 22:12pm

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